Nei um BichermaartLuxemburger Zeitgeschichtsforschung: Bilanz und Perpektiven

Hémecht-Heft 3-4/2017 erschienen

Op der Coverfoto: Canon allemand à Luxembourg 1918. Photo prise par Théodore Wirol lors de la retraite des troupes allemandes. Carte postale illustrée (Collection du Musée national d’histoire militaire, Diekirch)
Ob es sinnvoll war, auf Befehl der Regierung an der Uni Luxemburg ein eigenes Institut für Luxemburger Zeitgeschichte zu schaffen statt die diesbezügliche Forschung am Historischen Institut der geisteswissenschaftlichen Fakultät zu belassen, darüber darf gestritten werden. Dass es wissenschaftliche Forschung zur jüngsten Vergangenheit in Luxemburg schon lange gibt, auch wenn es natürlich noch Lücken offenstehen, kann nicht bestritten werden.

Den Beweis liefert das jüngste Doppelheft der Hémecht. Zeitschrift für Luxemburger Geschichte. Transnational, lokal, interdisziplinär. Auf knapp 160 Seiten enthält das Heft elf der 24 Vorträge, die im Herbst 2015 bei den 6. und letzten Assises de l’historiographie luxembourgeoise gehalten worden waren. Sie beleuchten sowohl Schwerpunkte der jüngeren Forschung (1. und 2. Weltkrieg, Migrationen) als auch Forschungsdesiderata (Soziale Sicherheit, Kalter Krieg). Spannend wird die Darstellung vor allem, wenn sie aufzeigt, wie die Geschichtsschreibung zu den einzelnen Themen sich im Lauf der Zeit unter aktuellen Einflüssen verändert hat. Der Tagungsband bleibt dem Anspruch der Zeitschrift konform interdisziplinär und transnational, insofern neben Historikern auch Literaturwissenschaftler und Museographen zu Wort kommen und die Autoren die Luxemburger Geschichtsschreibung in die internationalen Zusammenhänge einbetten.

Außerhalb dieses Dossiers liefert Daniel Thilman einen weiteren zeithistorischen Beitrag mit seiner Untersuchung der politischen Partizipation der jüdischen Gemeinschaften am politischen Leben auf kommunaler und nationaler Ebene in der Zwischenkriegszeit.

In der Rubrik Forschungsberichte stellen drei Masterstudenten ihre Abschlussarbeit vor: Benoît Reiter hat über die Beziehungen Graf Peter-Ernsts von Mansfeld zu Spanien gearbeitet, Aurélie Lafontaine die Rolle Luxemburgs bei der Gründung der NATO untersucht und Jimmy Carelli ist der Frage nachgegangen, warum während des 1. Weltkriegs Luxemburger in französische Konzentrationslager eingesperrt worden waren.

13 Buchkritiken und erstmals zwei noch aktuelle Ausstellungsbesprechungen (1867. Luxembourg ville ouverte und Portugal. Drawing the world) bilden den Abschluss des 240 Seiten dicken Heftes.

Hémecht 2017/3-4. broschiert, 16,5 x 24,5 cm, 240 Seiten. ISSN : 0018-0270.

Preis: 39,00 €.

Im Buchhandel erhältlich oder durch Überweisung von 39 € + 3 € (Portokosten) auf das Konto der Editions Saint-Paul bei der BCEE: LU61 0019 1300 6666 4000 mit dem Vermerk Hémecht 2017/3-4. Das Heft oder ein Abonnement auf die vier Hefte pro Jahr (45 €; Studierende: 23 €) kann auch bestellt werden über die Internetseite www.editions.lu.


 

Historiographie luxembourgeoise du temps présent: bilan et perspectives

Le cahier 2017/2 de Hémecht vient de paraître

On peut discuter du bien-fondé de la création à l’Université du Luxembourg, sur ordre du gouvernement, d’un Centre spécialisé en histoire contemporaine luxembourgeoise au lieu de renforcer cette recherche dans le cadre de l’Institut d’Histoire à la Faculté des Lettres et Sciences humaines. Il est par contre indubitable qu’une recherche scientifique concernant le passé récent du Luxembourg existe depuis longtemps, même si des lacunes restent bien sûr à combler. La preuve en est fournie par le nouveau cahier double de la Hémecht. Revue d’Histoire luxembourgeoise. Transnationale, locale, interdisciplinaire qui vient de paraître. Sur 160 pages le fascicule contient onze des 24 contributions présentées lors des 6es et dernières Assises de l’historiographie luxembourgeoise qui se sont tenues en automne 2015. Elles mettent en exergue tant les points forts de la recherche récente (1e et 2e Guerre mondiale, migrations) que ses faiblesses (Sécurité sociale, Guerre froide). Bien des articles réussissent à captiver l’attention des lecteurs en montrant comment l’historiographie concernant les différents sujets a évolué au fil du temps sous l’influence de l’actualité. Le volume des actes reste conforme à l’ambition de la revue qui se veut transnationale et interdisciplinaire : les auteurs intègrent l’historiographie luxembourgeoise dans l’évolution internationale de la science historique et à côté de l’histoire proprement dite les perspectives de la muséographie et de la science littéraire y trouvent leur expression.

En dehors du dossier, Daniel Thilman fournit une autre contribution d’histoire contemporaine : il analyse la participation politique nationale et communale des communautés juives dans l’Entre-guerres.

Dans la rubrique ‘Rapports de recherche’ trois étudiants de master présentent leurs travaux de fin d’études : Benoît Reiter a analysé les relations du comte Pierre-Ernest de Mansfeld avec l’Espagne, Aurélie Lafontaine le rôle du Luxembourg lors de la création de l’OTAN et Jimmy Carelli s’est penché sur la question de savoir pourquoi des Luxembourgeois ont été internés dans des camps de concentration français durant la Première Guerre mondiale.

Le cahier de 240 pages se clôt avec 13 recensions de livres et, pour la première fois, deux compte rendus critiques d’expositions actuelles (1867. Luxembourg ville ouverte et Portugal. Drawing the world).

Hémecht 2017/3-4; broché, 16,5 x 24,5 cm, 240 pages. ISSN : 0018-0270.

Prix: 39,00 €.

En vente en librairie ou par virement de 39 € + 3 € (frais de port) sur le compte bancaire des Editions Saint-Paul auprès de la BCEE: LU61 0019 1300 6666 4000 avec la mention Hémecht 2017/3-4. Le fascicule ou un abonnement aux quatre numéros annuels (45 €; étudiants: 23 €) peut aussi être commandé via la page internet www.editions.lu.