Illegal OflauschteraktiounRegierung confirméiert Feeler beim SREL

D'Tageblatt hat um Samschdeg eng "Faute Grave" beim Geheimdéngscht gemellt.

D'Regierung confirméiert, dass en Telefon iwwert e puer Wochen, ouni Decisioun vum Riichter an ouni datt de Premier Bescheed wosst, illegal ofgehéiert gouf.

Rieds geet vun dräi Wochen an deene Kommunikatiounen illegal matgeschnidde goufen. E prozedurale Feeler.
Enn Dezember 2016 waren déi néideg Demanden, fir eng Oflauschteraktioun ze verlängeren, net zu Zäite beim Riichter ugefrot ginn.

De Feeler ass ee Mount méi spéit bei enger Kontroll opgefall an d'Ecoutë goufen direkt gestoppt. Donieft goufen all d'Enregistrementer während där Period geläscht an déi Responsabel Persoun krut aner Aufgabe beim Geheimdéngscht. 

Déi parlamentaresch Kontrollkommissioun an de Premier goufen iwwert dëse Feeler a Kenntnis gesat.

Précisions relatives aux articles de presse faisant état d’écoutes illégales au sein du SRE (19.03.2017)

Communiqué par: ministère d'État

 

Dans le contexte des articles de presse faisant état d’écoutes illégales au sein du Service de renseignement de l’Etat (SRE), le ministère d’Etat tient à préciser ce qui suit :

Fin décembre 2016, les dossiers nécessaires aux demandes d’autorisations de prolongation des mesures de surveillance des communications venant à échéance début janvier 2017 ont été préparés par le SRE. L'article 7 (1) de la loi du SRE exige un assentiment préalable de la commission spéciale, composée de trois magistrats, et une autorisation du comité ministériel du SRE.

Dans le cadre des préparatifs de la transmission des prédites demandes aux magistrats ainsi qu’au comité ministériel, un dossier n’a pas été finalisé par inadvertance, et par conséquent n'a pas pu être transmis pour autorisation, de manière à ce qu'une mesure de surveillance a été prolongée sans l'autorisation nécessaire. Lors d’un contrôle interne un mois plus tard, l’erreur a été constatée.

En conséquence, la direction du SRE a ordonné immédiatement l'arrêt et la destruction subséquente de tous les enregistrements en relation avec la mesure de surveillance en question et en a informé le délégué du SRE, le Premier ministre et les membres du comité ministériel. Par ailleurs toutes les informations susceptibles d'être issues des enregistrements en cause ont également été supprimées. La commission spéciale des magistrats, de même que la commission du contrôle parlementaire du SRE ont été informés de cette faute non intentionnelle. Les ajustements nécessaires ont été réalisés pour éviter qu’une erreur pareille ne se reproduise à l’avenir. La personne responsable, entres autres, de la gestion des mesures de surveillance a entretemps été affectée à d’autres tâches.