Kritik um KafpräisPolemik ëm d'Jonglënster Paschtoueschhaus

D'lescht Woch ass et am Lënster Gemengerot méi héich hiergaangen, wéi et drëms gaangen ass, d'Paschtoueschhaus ze kafen.

© DP Lënster

Déi meescht wossten net, datt d'Gemeng iwwerhaapt net méi Proprietaire vun deem Haus wär an de Präis, deen d'Gemeng bezuele wéilt, wär vill ze vill héich, sou d'Kritik. Dat Ganzt gouf um Enn souguer der CSV-LSAP-Majoritéit ze komplex. Dowéinst gouf eestëmmeg decidéiert d'Decisioun op déi nächste Kéier ze verleeën.

Et geet wéi gesot drëms, datt d'Gemeng d'Paschtoueschhaus kafe soll. D'Oppositioun fënnt dat och prinzipiell gutt, well et matten am Duerfkär ass. Ma et gëtt Kritik wéinst dem Präis.

D'Gemeng huet d'Gebai schonn 1957 gebaut, ëmmer den Entretien a Renovatiounsaarbechte gemaach a soll elo nach emol bezuelen. Den Expert hätt de Bau op 1,36 Milliounen Euro geschat. Dee Montant gouf scho vun der Oppositioun a Fro gestallt. Nach méi Onversteesdemech gouf et dowéinst, well d'CSV-Majoritéit souguer bereet gewiescht wier 1,5 Milliounen ze bezuelen.

Reaktioun vun der Kierchefabréck

D'Kierchefabrick, déi Proprietaire ass vum Paschtoueschhaus, huet en Dënschden den Owend op eis Nouvelle reagéiert. Zanter Jore wéilt d'Gemeng d'Haus kafen, d'Kierchefabrick wollt awer net. Elo gëtt eng nei Residence gebaut, direkt bei der Kierch an do sollen de Paschtouer an d'Kierchefabrick en neit Doheem fannen. Eng Wunneng fir de Paschtouer, Büroen, Reuniounsraim an Appartementer fir ze verloune wëll een do kafen. De Generalvikar, dee fir d'éischt skeptesch gewiescht wier, hätt säi mëndlechen Accord dofir ginn. A fir dat ze kafe brauch ee Suen. Och eng Reserve wär néideg fir Ausgaben, déi net virgesi sinn. D'Kierchefabrick kéint also onméiglech am Präis fir d'Paschtoueschhaus erof goen.

1999 wär et zum Tosch komm vum Terrain wou d'Paschtoueschhaus drop steet an deem niewendrun, wou Gemengeparking ass. Dat fir eng kloer Situatioun ze hunn, well d'Haus deels op Gemengenterrain gebaut gi wär an deels op Terrain vun der Kierchefabrick. Buergermeeschter vum deemolege CSV-DP Schäfferot war iwwregens den Denis Dimmer, deen en Dënschden och fir d'Kierchefabrick kommunikéiert huet.

Déi Lënster Kierchefabrick weist och drop hin, datt si selwer also zanter 1999 d'Wunneng fir de Paschtouer géif stellen an och keng finanziell Entschiedegung gefrot hätt.

D'Schreiwes vun der Kierchefabréck Jonglënster:

Déjà depuis des années les responsables de la commune de Junglinster (d’abord Mme Francine Colling, ensuite M. Romain Reitz) ont contacté à maintes reprises les responsables de la Fabrique d’Eglise (FE) de Junglinster en vue de l’acquisition du presbytère de Junglinster par la commune dans un but d’utilité publique et plus spécialement pour l’agrandissement du complexe scolaire de Junglinster.

Au départ la FE n’a pas répondu positivement à cette demande vu la situation exceptionnelle du presbytère favorable à ses différentes destinations telles que logement du curé, secrétariat de la paroisse, … , au centre du village et tout près de l’église. Il va sans dire que ces qualités représentent une plus-value et des atouts non-négligeables concernant la valeur du complexe, des valeurs qui ne sont  pas mesurables et donc difficiles à déterminer dans une expertise.

Mais une nouvelle situation s’est présentée par le projet de la construction de la « Résidence Saint-Martin ».

Vu les excellentes relations avec la commune de longue date et soucieux de donner satisfaction aux responsables communaux, les membres du CFE ont longuement réfléchi sur une éventuelle solution qui pourrait s’offrir par la construction de la Résidence Saint-Martin. La solution consisterait dans le transfert du presbytère dans la nouvelle résidence, une solution qui pourrait donner satisfaction et à la commune et à la FE. Une occasion unique, qui ne se présentera plus jamais !

Le Vicaire général, après une certaine hésitation, a accordé oralement feu vert au projet, sous réserve que le nouveau centre paroissial représente une alternative au moins équivalente au presbytère actuel. Le compromis relatif au presbytère fut signé par le collège échevinal et le bureau du CFE en date du 2 mars 2017. En date du 5 avril les autorités ecclésiastiques ont définitivement approuvé les compromis de vente.

Lors d’une entrevue avec le promoteur, celui-ci a consenti à aménager la partie de la nouvelle construction qui serait acquise par la FE selon les propositions et desiderata de la FE. La « partie FE » comprendrait entre autres des bureaux, des salles de réunions, un logement pour le curé, des appartements à louer , … Le nouveau centre paroissial répondrait aux besoins de la FE et contribuerait à l’avenir par le biais de la location d’appartements à couvrir les frais de la Nouvelle Paroisse (NP).

Un point important à ne pas négliger de ce projet est sans aucun doute le financement. Le revenu de la vente du presbytère suffirait à aménager le logement du curé et les salles paroissiales, donc à créer en quelque sorte l’équivalent de l’actuel presbytère, pas plus, pas moins.

Nous n’ignorons point que vu les travaux supplémentaires qui s’imposent normalement ainsi que les dépenses imprévues, les frais estimés pourront encore légèrement augmenter. Il faudrait donc avoir une certaine réserve pour couvrir ces frais afin d’éviter toute surprise inutile. Eu égard à ces réflexions la FE se trouve  dans l’impossibilité de réduire le prix de vente du presbytère.

Rappelons à cette occasion la situation win-win dans laquelle FE et commune se trouvaient en tout cas de 2000 jusqu’à la mise en vigueur de la loi du 17 mars 2016. Etant donné que la FE est propriétaire d’un presbytère (acte notarié du 6 octobre 1999), elle n’a pas demandé à la commune de fournir au curé ou desservant un logement, ni d’indemnité pécuniaire (article 92 du décret du 30 décembre 1809 concernant les FE). D’autre part il faut souligner qu’en contrepartie  la commune a toujours fait de son mieux pour fournir aux grosses réparations et d’entretenir le terrain du presbytère. Il y existe une collaboration qui jusqu’à présent fonctionne à merveille.

Il ne faut donc pas oublier que le presbytère appartient à la FE, quoiqu’il ait été construit partiellement sur le terrain de la commune et partiellement sur le terrain de la FE. Un remembrement effectué en 1999 a enfin réglé la situation confuse des parcelles autour du presbytère et de celles sur lesquelles le presbytère se trouve. La FE est devenue propriétaire de tout le presbytère et la commune est devenue propriétaire du « parking » (anc. : ancien presbytère). Cet échange a été approuvé suivant délibération du conseil communal en sa séance du 19 mai 1998 (Bourgmestre : Denis Dimmer ; échevins : Robert Mertzig et Roland Weis) respectivement de la FE du 10 mars 1998. Dans l’acte notarié il est cité : « Le présent échange est conclu pour permettre de définir clairement les nouvelles limites de propriétés du presbytère et de la commune. »

Il ne faut pas oublier que des situations analogues se sont déjà présentées dans la commune, notamment lors d’une coalition CSV/DP, où la réaction des personnes qui se souciaient de l’avenir de la commune était la suivante : « «Le prix était peut-être trop élevé ; mais il était du devoir de la commune d’acheter cet immeuble !!! »

Conclusion : Agissons en toute sérénité, dans le respect de l’église qui n’y est pour rien, et dans l’intérêt de la commune en général et des enfants en particulier.

 

Pour  le CFE : Denis Dimmer



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