Lieserbréif vum Edouard KuttenQui a peur du chat?

Chaque année, à l’occasion de la journée mondiale de la femme, on entend les mêmes revendications, dont l’illégalité des salaires est une des principales. Or, apparemment on a peur « d’appeler un chat un chat ». Par exemple, il n’y a pas de différence de rémunération entre m/f enseignants dans l’enseignement public, entre m/f aux administrations de l’Etat, à condition que la qualification soit la même.

Il n’y a pas de différence salariale entre m/f juges ou m/f procureurs d’Etat.

Les différences existent entre m/f là où on a laissé libre cours aux extravagances de l’ultralibéralisme, dont sont concernés surtout les secteurs privés du commerce, de la logistique, de l’hostellerie et de la restauration.

Là le « favoriculisme » prime entre autre. Il s’agit en effet d’un problème de société de classe, il faut avoir le courage de le dire, l’exploitation des femmes dans certains secteurs de l’économie va de pair avec celle des hommes. Ce système est devenu monnaie courante. Ce n’est pas un hasard si l’on veut privatiser encore de plus en plus à tous les niveaux. La privatisation déresponsabilise l’Etat et rapporte gros à ceux qui ont « rubis sur ongle » dans cette économie débridée.

Il faut appeler « un chat un chat », et non tourner autour du pot. La cocotte-minute avait beau siffler, mais on n’a pas voulu comprendre le message. Quoi qu’il en soit, c’est une lutte commune m/f qu’il faut mener pour s’opposer à ce système d’exploitation.

Edouard Kutten



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