La crise du coronavirus conduit à une prise de conscience des dangers des maladies virales.

De très nombreux décès dans le monde, environ 4,4 milliards de personnes confinées a un moment et une crise économique sans précédent depuis la Seconde Guerre mondiale. Le coronavirus bouleverse notre planète, malgré de nombreux efforts sur le plan médical. Ce que tout le monde attend en ce moment c’est un vaccin qui nous protège contre le COVID-19.

Ce n’est pourtant pas la première fois que nous sommes confrontés à un virus mortel.
Rien qu’au 20ème  siècle, la variole a tué plus de 300 millions de personnes. La grippe « espagnole » de 1918 a tué plus de personnes que la Première Guerre mondiale.

Aujourd’hui, grâce à la vaccination, la variole a pu être éradiquée et d’autres maladies infectieuses graves telles que la polio, la rougeole, la coqueluche et les oreillons ont été fortement contenues. De même, la vaccination régulière contre la grippe protège un grand nombre de nos proches les plus vulnérables.

Avec la diminution du nombre de personnes victimes d’épidémies virales, les vaccins sont devenus victimes de leurs propres succès. Il est devenu de plus en plus difficile d’imaginer à quoi ressemblait le monde avant que la vaccination soit rendue possible…

Cette « amnésie collective » a conduit à une remise en cause du rôle des vaccins. Ainsi un taux de vaccination insuffisant des populations a mené à une résurgence de clusters de rougeole dans divers pays européens.

En l’absence de traitements efficaces, les vaccins sont actuellement les seules armes pour lutter contre les épidémies d’origine virale.

Sources de l’article :

  • https://www.who.int/publications/m/item/weekly-update-on-covid-19—16-october-2020
  • https://www.who.int/fr/news/item/13-12-2019-who-commemorates-the-40th-anniversary-of-