Am Klassement vum eGovernment Benchmark klëmmt Lëtzebuerg op déi 3. Plaz. Zejoert war de Grand-Duché op der fënnefter, 2020 op der aachter Plaz.

Fir den e-Government Benchmark vergläicht d'EU-Kommissioun d'digital Servicer aus 35 Länner.  Ënnert anerem goufe Beräicher gekuckt wéi:  Transparenz, Sécherheet a wéi accessibel an einfach d'Servicer ze notze sinn. Dat huet de Ministère fir Digitalisatioun haut matgedeelt.

Offiziellt Schreiwes

Le Luxembourg monte sur le podium: les services publics numériques du Grand-Duché de Luxembourg se hissent à la 3e place du eGovernment Benchmark 2022 (01.08.2022)
Communiqué par : ministère de la Digitalisation

Le classement 2022 du eGovernment Benchmark de la Commission européenne vient de paraître: le Luxembourg se positionne sur l'excellente 3e marche du podium avec un score de 87%, grimpant ainsi de deux places par rapport à 2021 et de 8 places par rapport à 2020.
Le eGovernment Benchmark compare la maturité en matière de services publics numériques de 35 pays, à savoir les États membres de l'Union européenne, les pays candidats, les pays membres de l'EFTA et le Royaume-Uni.
Marc Hansen, ministre délégué à la Digitalisation, s'est montré très satisfait de ce résultat. «Je me réjouis de cette reconnaissance internationale des efforts fournis par le Luxembourg en matière d'eGovernment. Je félicite les équipes du ministère et du CTIE, qui travaillent sans relâche à la réalisation de services publics numériques efficients et qui ont ainsi participé à cette progression, qui place le Luxembourg parmi les meilleurs en termes d'eGovernment.»

L'utilisateur avant tout

La dimension «user centricity» («orienté utilisateur») de l'étude indique si les démarches et procédures sont disponibles en ligne, si leur présentation est conviviale et si ces démarches sont faciles à consulter et à utiliser sur téléphone portable ou sur tablette.
Un des composants de l'indicateur «user centricity» concerne la disponibilité des services publics en ligne. Dans ce cadre, le Luxembourg atteint un score de 95%. En outre, alors qu'en Europe, à peine 6% des services analysés sont fournis de façon automatique, sans que l'utilisateur en fasse la demande, au Luxembourg ce pourcentage s'élève à 16%. Dans son analyse, la Commission européenne suppose que ce taux va continuer à augmenter dans les années à venir grâce au principe «Once Only», à savoir la réutilisation conséquente des données disponibles au niveau de l'État.

La transparence: un souci quotidien

Le critère de référence «transparence» de l'étude analyse dans quelle mesure les instances publiques fournissent des informations claires sur les services fournis ainsi que sur la manière dont les données personnelles des citoyens sont traitées. Dans cette catégorie, le Luxembourg atteint également le très bon score de 88%. En matière de «service design», le Luxembourg atteint même un score de 100%.

L'identification électronique, un facteur essentiel

La dimension «facteurs clés» s'intéresse aux conditions techniques et organisationnelles préalables qui sont en place pour la fourniture des services numériques, telles que l'identification électronique (eID) et les sources authentiques. Dans ce cadre, le score du Luxembourg se situe à 76%. Bien que le Luxembourg perde trois positions dans cette dimension de l'étude par rapport aux autres pays étudiés, il améliore cependant ses scores pour les deux sous-catégories eID et les sources authentiques.

La mobilité transfrontalière, une réalité quotidienne

La dimension «CrossBorder Services» ou «mobilité transfrontalière» de l'étude indique dans quelle mesure les utilisateurs de services publics d'un autre pays européen peuvent utiliser les services en ligne d'un pays. Le Luxembourg obtient un score de 90%. La Commission européenne souligne son rôle de précurseur en la matière.