Je n’ai jamais été chasseur et je ne le serai jamais. Cela ne m’empêche pas de reconnaître l’utilité de la chasse qui fait partie du patrimoine de l’humanité.

C’est une tradition qui remonte à la nuit des temps.

La présente pour féliciter Jacobs de ses paroles courageuses et vraies.

La dictature des Greng devient de plus en plus insupportable.

Pour ces gens, l’homme est « of the smaller consequence » - on l’emmerdera à fond si tels sont les intérêts de survie des renards et des chauves-souris qui ont le privilège d’un ordre de grandeur supérieure.

Les conneries qu’ils ont pondues en divorce et en circulation en disent long sur ce qu’ils sont. – Des autocrates sévissant dans tous les domaines où l’homme trouvait un soupçon de plaisir.

AJOUTE À LA DIATRIBE DE JACOBS

Ceux qui pleurent les animaux abattus à la chasse, n’ont aucune émotion particulière quand il y va des cochons, bœufs et vaches passant par les fourches caudines des abattoirs.

Ils sont des milliers par semaine.

C’est dans ces lieux sinistres, que du matin au soir, on assouvit les appétits carnassiers des « Gutmensch » et autres, qui avalent avec délectation les steaks de cheval et les tartares, sans une larme à l’œil et sans se poser de questions.

C’est la normalité.

On ne pleure pas.

On déguste.

À bon entendeur salut – bande d’hypocrites.

Gaston VOGEL