Dans les pays se disant démocratiques dans l’Union européenne, on n’arrête pas de « vendre » ses politiciens comme « idéalistes ». Leur motivation n’est pas d’ordre financier ! Mais l’on fait tout pour que ces « idéalistes » n’aient pas à subir de « dommages financiers ».

Il y a un vrai concours à l’échelle mondiale. Qui peut s’offrir le président le mieux payé au monde ? C’est devenu une affaire d’un « ranking social » un peu spécial et d’honneur national. Que le pays soit 17ème au ranking Pisa OU 22ème, ne compte pas.

Ainsi, certains milieux politiques en Belgique sont un peu déçus du fait que leur premier ministre Ch. Michel ne gagnera que 237.000,- euros en 2018 (cf. Dernière Heure, 06.05.2018), et serait par-là « seulement » le 5ème Chef de gouvernement au monde, derrière celui du « petit » Grand-Duché.

Quant à l’imposition des indemnités de ces politiciens, elle varie d’un pays à l’autre, au Luxembourg, 50 % des indemnités du premier ne sont pas imposables. A ne pas oublier que dans quelques pays on peut être nommé membre du gouvernement (secrétaire d’Etat, etc.) sans avoir été élu, comme au Luxembourg par exemple.

Il est certain que Ch. Michel gagnerait plus dans la direction d’une entreprise du Bel20. Mais ces politiciens « idéalistes » sauront prendre leur revanche, généralement on les retrouve en fin de carrière dans les conseils d’administration bien rémunérés (cf. A. de Valensatt – Dernière Heure, 06.05.2018).

A défaut, il y a toujours un poste européen à Bruxelles pour ces « jaloux du pouvoir » !