Le travail illégal n’a pas fini de se répandre au sein de l’Union européenne, les travailleurs détachés sont les premières victimes de cette fraude aux cotisations sociales organisée.

Un phénomène connu, mais toléré, ce travail temporaire dans l’un ou l’autre pays de l’Union européenne est une aubaine pour les patrons. L’industrie, l’agriculture, l’hôtellerie-restauration, mais avant tout les transports sont concernés par le problème.

En France, on a décidé de durcir la lutte contre le travail illégal (cf. Figaro 13.02.2018). Le déclencheur de cette politique anti-fraude est l’organisation des Jeux Olympiques à Paris en 2024. L’on sait que des évènements pareils cachent sous l’effigie sportive des intérêts économiques, voire politiques.

Ces Jeux seront une opportunité pour l’emploi, selon la propagande officielle, mais celle-ci est souvent associée à une occasion idéale pour profiter d’un travail illégal.

Des milliers de détachés sont déjà recrutés en vue du « big-event » de 2024, le patronat sait que d’ici-là beaucoup d’eau aura coulé sous le pont d’Alma … !