C’est un secteur de l’économie bancaire qui continue à « boomer », alors que les milieux bancaires avaient « promis » d’en finir avec ces pratiques douteuses.

Voilà que la banque italienne Intesa Sanpaolo cèdera 10,8 milliards d’euros de crédits détériorés en nouant un partenariat avec la société suédoise Intrum Justitia (cf. Les Echos 18.04.2018). Cette société veut renforcer sa position sur le marché des créances douteuses, dont l’Italie détient 30 % du stock sur le marché européen.

Tiens donc, … officiellement ce marché n’existe pas. Néanmoins, grâce à ce partenariat, Intrum Justitia aura sous gestion 40 milliards d’euros de créances douteuses (cf. Les Echos 18.04.2018).

Apparemment il n’y a pas de quoi s’inquiéter, Ignazio Visco, gouverneur de la « Banca d’Italia », est on ne peut plus optimiste. L’on parle de la fin de la crise bancaire italienne.

Le marché avec les crédits détériorés et les créances douteuses continue donc à rapporter gros, que ce soit en Italie où autre-part.

Q.e.d. !

Edouard Kutten