Qui ne connaît pas les sporadiques interventions politiciennes lorsqu’il s’agit de faire de l’écologie. La réalité au Luxembourg, par exemple, contredit tous ces « Zorros verts » très actifs en période préélectorale.

En 2017, la vente de produits pétroliers a connu une hausse de 5 % selon les chiffres de GPL (Groupement pétrolier luxembourgeois). Malgré les prix montants, et nonobstant les scandales autour du diesel, le marché est en plein boom. Il faut savoir que les « grosses pollueuses » sont en outre une affaire de « standing social », lire de ligne de crédit. Dans le parc automobile gouvernemental officiel l’on ne trouve pas de voiture « électro mobile ».

L’Etat sera le dernier à se plaindre de cet état de chose, engrangeant « incognito » les 17 % de TVA sur le prix de vente des produits pétroliers. Pas question non plus d’une égalité fiscale entre essence et diesel, le dernier doit rester privilégié, sinon les poids lourds ne vont plus faire le plein au Luxembourg. L’Etat serait le grand perdant !

Cela n’empêchera personne de parler de l’effet « tram », ni de « voitures à énergie alternative » lors des prochains meetings de propagande préélectoraux.

Ce qui ne change pas la donne, c’est une affaire de sous ... de gros sous !