L’absentéisme est devenu au niveau universitaire une habitude courante dans bon nombre de pays de l’Union européenne. Il n’y a plus de contrôle et en validant cette pratique l’on donne raison aux absents.

En France, par exemple, L.C. professeur en faculté (cf. La Voix du Nord 08.06.2018), se fait des soucis pour la rentrée. En effet, sur une promo de 240 élèves,  6 seulement étaient présents en mai.

Pour y « remédier » le ministère de l’Enseignement supérieur incite les enseignants à mettre leur cours sur Internet. De l’incitation à l’obligation, il n’y a qu’un pas… !

Ce n’est cependant pas à travers l’emploi généralisé d’Internet que l’enseignement supérieur pourra être démocratisé, il s’agit s’une privatisation « camouflée » de l’enseignement public à moyen terme !

Edouard Kutten