Les élections dont personne ne veut vraiment en ce moment, sont les élections européennes. Elles n’auront lieu qu’en 2019, mais l’on commence à s’agiter dans les milieux politiques.

Il faudra savoir donner le change, à gauche comme à droite. Ce sera une politique de Tartuffe que de « vendre » aux électeurs une Europe (Union européenne) qui divise même en haut lieu politique plus qu’elle ne réunit. D’ailleurs les électeurs ne seront pas « égaux » lors de ces élections européennes, les uns seront « obligés » d’aller aux urnes, alors que les autres feront à leur guise.

S’agissant d’une affaire de pouvoir, de puissance politique et  de postes à pourvoir, les politiciens sont prêts à faire le trapéziste. Il n’y a pas d’harmonie sur la question européenne, ni à droite, ni à gauche.

Au sujet de l’introduction d’une Ecotaxe il y a imbroglio complet au niveau de l’Union européenne, il n’y a pas non plus de prise de position commune sur la fermeture des centrales nucléaires vétustes, la décision fut déléguée aux gouvernements nationaux. L’Union européenne a par contre pris une décision contraignante pour tous, l’emploi du glyphosate eut le feu vert pour les 5 prochaines années, une décision qui en dit long. Quant à l’immigration, l’on fait du surplace en attendant … !

L’Union européenne a montré ses tares et insuffisances en acceptant le boycotte économique imposé par Trump vis-à-vis de l’Iran. Vu l’absence d’unité politique, il valait mieux courber l’échine.

N’empêche qu’on est déjà affairé à Bruxelles à préparer des consensus pour « après » les élections de 2019. Les tractations en coulisses vont bon train. Pour beaucoup d’europoliticiens il s’agit donc d’éviter de se retrouver sur une « chaise percée politicienne » au lieu du siège confortable et bien rémunéré de député ou de commissaire européen !

Edouard Kutten