L’exigence de Trump vis-à-vis de l’Union européenne (23.08.2018) de cesser aussitôt tout rapport économique et commercial avec l’Iran, a fait renaître dans certains milieux des nostalgies anciennes.

Et si à la tête de l’Iran il y avait par exemple un dictateur sans scrupules, régnant par la répression sur le pays, comme le fit le chah Pahlavi. Sa politique répressive ne dérangeait ni les Américains, ni les politiciens européens. De Gaulle, par sa visite en octobre 1963 à Téhéran, montrait que Pahlavi était le chouchou du pouvoir politique, ce que Pompidou confirma par sa visite en 1973.

Dictateur, mais précieux allié, aucun média ne pouvait résister au charme de la 3ème épouse du chah, Farah Diba, qui faisait passer sa commande à Dior, Saint Laurent, Van Cleef and Arples, etc. « Du beau monde » que la politique ultra réactionnaire et répressive de Pahlavi ne gênait en aucune façon.

Faut-il alors un nouveau chah pour que les affaires avec l’Iran reprennent ?!

Edouard Kutten