Dans n’importe quel pays de l’Union européenne il est facile de remplacer un ministre démissionnaire par un nouveau. Les candidats avides de faire carrière politique font la queue. Le remplacement à toute vitesse de Nicolas Hulot en France a cependant une raison bien précise. De cette façon l’on évita toute discussion sur les raisons de cette démission dont certains milieux politico-médiatiques veulent faire un « fait divers ».

N. Hulot a mis quelque temps à comprendre qu’on ne peut pas à la fois être au service de l’argent tout en voulant défendre le bien-être humain et protéger l’environnement.

Un message que l’on ne veut pas comprendre. C’est une affaire de dialectique, il y a incompatibilité entre la politique industrielle et agricole sous pression néolibérale et la sauvegarde de la nature au niveau planétaire.

Cela dépasse le niveau environnemental et concerne aussi bien le social et la démocratie directe.

C’est un problème de société. L’écolo-réalisme n’y changera rien, il est l’aveu de l’impuissance !