L’on sait que régulièrement la Hongrie se fait réprimander pour sa politique d’immigration ultraréactionnaire.

Ceci n’a pourtant jamais troublé outre mesure la clique politique au pouvoir autour d’Orban. Et pour cause, car en haut lieu l’on préfère garder le silence sur les tractations en coulisses.

Cela fait des années que l’Europe centrale, où le système social est très précaire, est devenue pour certaines multinationales une réelle « terre d’accueil ». Ainsi, ni vu, ni connu, Unilever, General Electric, Ford, BNP Paribas, Suez, etc. sont déjà « actifs » en Hongrie depuis plus de 10 ans.

Orban est le bienvenu dans le monde des affaires, il est la coqueluche des investisseurs immobiliers, et  de par l’Union européenne l’on appelle Budapest « le nouvel eldorado immobilier » (cf. Le Soir, 13.06.2019). Ce n’est pas le moment de parler des chauffeurs routiers hongrois qui se font exploiter au jour le jour à travers l’Union européenne.

Orban a mis en place une simplification administrative qui fait merveille et qui permet d’obtenir un permis de construction en deux mois, voire seulement 35 jours (cf. Le Soir, 13.06.2019). A condition bien entendu d’avoir fait passer assez de forints sous table.

La Hongrie, tout en étant membre de l’Union européenne n’a pas l’Euro. Ce qui ne change cependant rien au fait que la Hongrie fait des jaloux et est en train de devenir une « terre fertile » en termes de construction et d’investissements.

Mais immigrants attention …, il vaut mieux contourner les barbelés, car l’accueil hongrois  est très sélectif !

Edouard Kutten