... suivre des cours supplémentaires! (en psychologie, pédagogie, perception cognitive)

Tout d’abord je voudrais exprimer mon conseil au jeune candidat auprès du Parquet: « exercer l’acceptation de ne pas avoir été retenu » ! (lire les mots répétitivement). Les autres candidats font pareil. Pensez-à ceci ! (comportement humaniste) !

Votre procès-verbal a été transmis à Justice, chose normale (Mme la Procureure d’État M. Solovieff, sieurs Braz, Nies).

Pour info : un procès-verbal doit être signé ou acquitté, donc la personne est en connaissance.

Pour en finir avec les choses qui sont correctes, bien que corrigibles, certes.

Aucun éclaircissement concernant les rapports stockés à l’infini (ou pas ?) auprès de la police (le culte du mauvais souvenir!).

Ce sont donc ces rapports qui nous intriguent tous [on ne peut donc jamais être sûr d’être sûr], même la police.

On ne peut les jeter, ces rapports, une fois formulés !

M. Jeannot Nies (procureur général d’État adjoint) (donc représentant du Tribunal Correctionnel) nous explique que « Eippers ? » puisse être détecté et retracé selon besoin!

Puisque chacun qui se connaît un peu en informatique sait qu’avec même un programme de base, dans une banque de données, le « Schlagwort » peut être un nominatif (dispatcher p.ex.) ou un nom de famille (Kieffer, Kayser p.ex.) ou même un nom de village (Beaufort p.ex.).

Les agents de police n’ont pas à croire chaque chose et chaque personne ! Et encore garder des rapports « indéfinis », ou attacher de l’importance à des appels téléphoniques complètement idiots! Ni non plus suivre des plaintes paranoïdes !, ou même mal intentionnées !

Et la justice doit ou bien « désarchiver » (citation Nies) ou bien garder tout le contexte et toutes les informations y-relatives concernant une affaire judiciaire ou p. v., et non seulement le titre.

 

Carmen Heyar