Eise Lieserbréif-Auteur schreift iwwert de Waassermangel.

C’était et cela reste pendant cette année caniculaire un sujet de discussion. On a discuté un peu de tout, comment au mieux soigner les personnes âgées, économiser et surtout éviter le gâchis  de l’eau. Ce qui n’empêche pas que dans bon nombre de pays les piscines privées éphémères ou bétonnées font toujours leur « plein » (et on ne parle pas des petites « pataugeoires » gonflables pour les enfants). C’est évidemment une affaire de standing, et les propriétaires « protégés » font un abus de cette tolérance à caractère politicien. Au Grand-Duché, comme en Belgique ou en France, celui qui dispose de bonnes relations peut se la couler douce dans sa piscine ! Mais il y a une conséquence de la sécheresse dont on n’a presque pas parlé, et ceci à dessein, dans les médias. Il s’agit des répercussions sur le fonctionnement des centrales nucléaires. La longue sécheresse faisant baisser les niveaux des eaux a fait augmenter la présence d’hydrogène radioactif.

En France, par exemple, l’ACRO (Association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest) a dû constater qu’en Ile de France l’eau du robinet était contaminée au tritium (cf. Le Canard Enchaîné, 24.07.2019). Qu’en est-il vraiment de cette étanchéité des centrales ?

Au Grand-Duché il ne faut pas s’en faire bien sûr, on n’a pas de centrales nucléaires. La centrale de Cattenom, bijou du « dysfonctionnement », se situe en France, bien qu’à seulement 5 km de la frontière …. !

Quant à l’eau du robinet, selon la version officielle, elle serait « potable » et de « bonne qualité », à part les incidents « imprévus » qui les derniers temps sont devenus coutume dans certaines régions du pays.

Le Grand-Duché a d’ailleurs un système « home made »  d’évacuation d’eaux insalubres : la Wiltz (Eurofloor) ou récemment la Chiers (Kronospan) ont servi de « dépollueurs ».

Face à cette réalité, il serait irresponsable de continuer à dormir tranquille sur nos « oreillettes vertes » …. !

Edouard Kutten