Kritik u "gréngen Ikonen" kënnt vum Lieserbréif-Auteur Edouard Kutten.

Changer de casaque en politique est usuel, et il n’y aurait rien à redire si les électeurs ne s’y laissaient prendre. L’écolo N. Hulot, ancien ministre français de la transition écologique,  a récemment livré la preuve que les initiatives pour la défense de l’environnement ne sont en majorité que de belles paroles politiciennes. Lorsqu’il était Ministre, il n’a pas osé lutter pour faire fermer les vieilles centrales nucléaires françaises représentant un réel danger au quotidien. Il a préféré se retirer dans son monde « Ushuaia » qui n’engage à rien.

Mais voilà qu’il déclara le 24 mai 2019 que « le libéralisme est incompatible avec les enjeux écologiques » (cf. Figaro 31.08.2019). Il n’est d’ailleurs pas le seul « vert » au monde qui le sait, mais pour faire de la « carrière politique verte », il ne faut pas le dire. Cela frôle le cynisme politicien !

E. Macron, qui avait misé sur l’effet médiatique de Hulot, ne mâche pas ses mots en disant : «  … on ne peut pas dire quelques mois plus tard le contraire. Ou alors il fallait le dire quand on était en responsabilité … ».

Hulot, après avoir revêtu ses habits d’opposant,  va bientôt remonter à bord du Pen Duick VI menée par Marie,  la fille d’Eric Tabarly.

Entretemps Greta Thunberg, « l’icône verte », sirote son eau minérale provenant d’une bouteille en plastique dans un gobelet en plastique à bord de Malizia II, armée par la banque Rothschild et soutenue désormais par la famille princière de Monaco (cf. Libération 03.09.2019).

Vraiment, le sort climatique de la planète est entre de « bonnes mains » !?

Edouard Kutten