Au dire de certains spécialistes, la finance européenne serait devenue le maillon faible du monde bancaire.

D’autant plus incompréhensible alors que l’on s’était appliqué à respecter les directives mises en place par J. Cl. Juncker en 2015 pour stimuler les investissements dans une Union européenne d’après-crise.

Or apparemment « c’est la quantité qui a été privilégiée et non la qualité » (cf. Gr. Claeys, Figaro 12.10.2019). Le plan Juncker servait avant tout à BEI (Banque Européenne d’Investissement) de soutenir financièrement des projets à risque.

C’est un fait indéniable que les banques n’en finissent pas de supprimer des emplois. Fini l’âge d’or ! Pour qui ? Les chiffres sont très révélateurs, plus les banques suppriment d’emplois, mieux elles se portent. HSBC, par exemple, la banque symbolique de « l’English Empire », créée en 1865 à Hongkong, n’a pas caché sa politique de suppression d’emplois.

Pas question cependant de la fin d’un « âge d’or » pour les actionnaires, HSBC note une hausse du résultat net de 30 % en un an (cf. Figaro, 08.10.2019). Le bénéfice dégagé au premier semestre 2019 a grandi de 18,6 %.

HSBC n’est pas une exception, la suppression d’emplois fait partie de la nouvelle politique bancaire que ce soit en Europe ou autre part. Ce n’est en tout cas pas la fin des « parachutes d’or »… !