L’on sait que les politiciens en général, mais avant tout ceux qui sont engagés dans la politique communale, aiment parler de proximité...

... avec les habitants, de consultation, etc.

Or en réalité l’on constate que dans beaucoup d’administrations communales au Grand-Duché « l’ancien esprit » vieux jeu a survécu. L’on n’aime pas trop que l’on se mêle de leurs affaires. On n’aime pas la contestation de décisions prises.

Le rapport de « l’Ombudsman » de 2018 est très explicite (cf. Chambre des Députés no 07  19/20). Sur 857 réclamations clôturées, 595 ont été considérées recevables par le médiateur, Mme Claudia Monti, c.à.d. 70 %. Pour 331 d’entre elles (55  %) les services du médiateur ont dû intervenir auprès des administrations communales.

On ne peut pas nier qu’il y a des relations problématiques avec certaines communes qui, en ne réagissant pas aux demandes des services du médiateur, se montrent peu coopératives, comme si pour elles la « loi sur l’Ombudsman » n’existait pas.

Or cette loi permet aux citoyens d’introduire un recours contre certaines décisions administratives communales. Un acquis démocratique que certains « pépères communaux » voient apparemment d’un mauvais œil.

Selon la devise « Ombudsman » …. connais pas !

Edouard Kutten