Elles sont la plupart du temps passées sous silence. Et pour cause !

Il s’agit de tous ceux dont les affections n’ont pas été traitées faute de visites médicales, voire de soins à l’hôpital, suite aux dispositions spéciales prises lors de la gestion de la crise sanitaire liée au covid 19. Ce dysfonctionnement au niveau sanitaire est le résultat d’une crainte obsessionnelle du virus, menant parfois à certaines formes d’hystérisation.

Nombre de campagnes de vaccination ont été stoppées, voire interrompues dans divers pays.

L’absence ou l’insuffisance de vaccinations crée problème. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a dû constater lors de son enquête internationale que beaucoup de programmes de vaccination n’ont pas pu être respectés. 82 pays avaient répondu à l’appel de l’OMS pour cette enquête.

Selon l’ONU, l’imperfection de la couverture vaccinale qui a été constatée est un scandale. Le manque de vaccinations contre la rougeole, par exemple, entraînera en 2020 et au-delà une flambée de la maladie faisant des milliers de morts. Ce n’est pas un problème du tiers monde. Les pays soi-disant développés y sont confrontés aussi.

Quoi qu’il en soit, le vaccin anti-covid 19 a la priorité absolue constituant un intérêt financier majeur pour les laboratoires concernés. Dommage pour les victimes collatérales !

Edouard Kutten