... légitime-t-elle l’illégitimité des décisions politiques?

L'apparition récente de la 5ème vague du coronavirus, qui occupe, à juste titre, une grande partie de l’exploitation médiatique, fait l'objet d'une inquiétude majeure auprès de la population, du moins de celle que je fréquente et qui pour la plupart, en a tout simplement marre de cette crise sanitaire.

Contrairement au début de l'année, marqué à la fois par une grande vague de scepticisme, mais aussi d'espoir, avec l'introduction de campagnes vaccinales, ayant pour objectif d'atténuer la charge hospitalière en rompant les chaînes de contamination, cette fin d'année se révèle très angoissante pour celles et ceux qui pensaient voir le bout du tunnel grâce à la massification de la vaccination.

Ceci étant dit, j'ai été particulièrement sensible à la mise en place d'un nouveau confinement en Autriche et de l'annonce d'une obligation vaccinale à partir du 1 février 2022. Je pense que cette dernière mesure est une atteinte aux libertés individuelles, et qu'au lieu de réunir, elle ne fera que diviser la population autrichienne.

Pour l'instant, cette politique ne semble pas être envisageable au Luxembourg, et j'en suis reconnaissant. J'espère que même en état d'urgence, notre pays se donnera comme but de convaincre au lieu de contraindre.

Précisément sur ce point, j'aimerais apporter quelques réflexions, qui me semblent fondamentales dans une démocratie et qui nous permettent d'assurer la libre confrontation des idées.

On pourrait à cet égard, me semble-t-il, favoriser davantage, dans l’espace médiatique luxembourgeois, des confrontations idéologiques entre intellectuel(le)s sur la légitimité de l’opposition au pass sanitaire, qui, d’après mes ressentiments, est illégitimement abâtardie par les politiques et le système médiatique. Il y a une grande distinction entre ce qui relève des faits et ce qui relève des valeurs et je pense que l’opposition au pass sanitaire n’est pas nécessairement un rejet des faits, comme le pressentent certaines personnes, mais qu’elle est symptomatique de la mise en place d’un grand nombre de décisions politiques, qui soulèvent des questions morales. Pour conclure, j’aimerais citer une phrase de François Rabelais: "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme".

L'apparition récente de la 5ème vague du coronavirus, qui occupe, à juste titre, une grande partie de l’exploitation médiatique, fait l'objet d'une inquiétude majeure auprès de la population, du moins de celle que je fréquente et qui pour la plupart, en a tout simplement marre de cette crise sanitaire.

Contrairement au début de l'année, marqué à la fois par une grande vague de scepticisme, mais aussi d'espoir, avec l'introduction de campagnes vaccinales, ayant pour objectif d'atténuer la charge hospitalière en rompant les chaînes de contamination, cette fin d'année se révèle très angoissante pour celles et ceux qui pensaient voir le bout du tunnel grâce à la massification de la vaccination.

Ceci étant dit, j'ai été particulièrement sensible à la mise en place d'un nouveau confinement en Autriche et de l'annonce d'une obligation vaccinale à partir du 1 février 2022. Je pense que cette dernière mesure est une atteinte aux libertés individuelles, et qu'au lieu de réunir, elle ne fera que diviser la population autrichienne.

Pour l'instant, cette politique ne semble pas être envisageable au Luxembourg, et j'en suis reconnaissant. J'espère que même en état d'urgence, notre pays se donnera comme but de convaincre au lieu de contraindre.

Précisément sur ce point, j'aimerais apporter quelques réflexions, qui me semblent fondamentales dans une démocratie et qui nous permettent d'assurer la libre confrontation des idées.

On pourrait à cet égard, me semble-t-il, favoriser davantage, dans l’espace médiatique luxembourgeois, des confrontations idéologiques entre intellectuel(le)s sur la légitimité de l’opposition au pass sanitaire, qui, d’après mes ressentiments, est illégitimement abâtardie par les politiques et le système médiatique. Il y a une grande distinction entre ce qui relève des faits et ce qui relève des valeurs et je pense que l’opposition au pass sanitaire n’est pas nécessairement un rejet des faits, comme le pressentent certaines personnes, mais qu’elle est symptomatique de la mise en place d’un grand nombre de décisions politiques, qui soulèvent des questions morales. Pour conclure, j’aimerais citer une phrase de François Rabelais: "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme".

Mikaël Schlentz