No engem éischte Mesurepak vu ronn 2 Milliounen Euro schéisst d’Regierung eng 3 Milliounen no.

Déi Suen deele sech op verschidde Niveauen op: Engersäits cibléiert Enveloppe vun 1.000 bis 5.000 Euro fir Betriber an der Fleeschproduktioun, anerersäits 5.000 Euro pro Member fir agroalimentär Kooperativen an eng Ënnerstëtzung fir de Fonds de solidarité vun de Wënzer. 850.000 Euro ginn agesat fir eng digital Plattform vun Daten fir d’Landwirten. De Landwirtschaftsminister Romain Schneider huet dës Mesuren der Press presentéiert. Mat dobäi war de President vun der Landwirtschaftskammer. De Guy Feyder huet d’Ënnerstëtzung vun der Regierung begréisst, mee sot fir de Secteur vum Schwéngefleesch, deen och wéinst der Schwéngspescht leit, wier et just „eng Drëps op de waarme Steen.

De Romain Schneider sot, dat wier sécherlech richteg. Et hätt ee sech un déi aner Mesurë fir d’Ekonomie geriicht, mee och op d’Promotioun gesat. Et géing ee mam Secteur dat ganz no am A behalen. De Landwirtschaftsminister waart och op weider europäesch Hëllef, e sot och hei am Land géing ee kucken, wat ka gemaach ginn fir de Secteur stabel ze halen.

Fir op Ausfäll vu Saisonsaarbechter an der Landwirtschaft ze reagéieren, war iwwregens ee sougenannte Plang B ausgeschafft ginn, eng Zort Reserve agricole. Et goufen eng 330 Leit agesat, notamment fir d’Wäilies. Donieft hätt een eng Zesummenaarbecht mam Lëtzebuerger Maschinenring a mat der Ackerbauschoul.

Hei dat offiziellt Schreiwes:

Paquet de relance pour l'agriculture: Mesures de soutien au secteur dans le cadre de la lutte contre le coronavirus COVID-19 (30.10.2020)

Communiqué par: ministère de l'Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural

Dans le cadre du plan de relance pour l'agriculture Romain Schneider, ministre de l'Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural a présenté le 16 juin dernier un premier paquet de mesures et actions doté d'une enveloppe de 2 mio€ et axé sur 3 volets : consolider – promouvoir – innover.

Plan de relance pour l'agriculture : consolider – promouvoir – innover

Ce premier paquet comprenait d'une part des aides financières pour consolider le secteur en palliant dans un premier temps les problèmes de trésorerie. Le premier paquet du plan de relance prévoit d'autre part une panoplie d'actions pour promouvoir la diversification et la promotion des circuits courts et des produits agricoles locaux de qualité tout en renforçant l'innovation dans le domaine agricole pour permettre au secteur de face aux défis alimentaires, environnementaux et climatiques avec les moyens et technologies adaptés.

Lors de la présentation de ces mesures, Romain Schneider avait précisé que le plan de relance pour l'agriculture était doté d'une enveloppe globale de 5 mio€ et qu'un deuxième paquet à hauteur de 3 mio€ serait ficelé après une analyse détaillée des répercussions économiques sur le secteur agricole, viticole ainsi que sur celui de la transformation agroalimentaire.

En raison de la pandémie, les conclusions de cette analyse n'ont pas pu être présentées au secteur, comme initialement prévu, lors d'assises agricoles, néanmoins, Romain Schneider a tenu à exposer les résultats aux différentes organisations agricoles par le biais d'une visioconférence intitulée « Landwirtschftsdësch ».

Les marchés de la viande et du vin perturbés à cause du confinement

L'analyse approfondie des différents secteurs a montré que le secteur de la viande se voit, à l'heure actuelle, confronté à des fluctuations considérables du marché, avec des baisses sensibles du prix au producteur pour la plupart des produits dont notamment ceux de la viande bovine et porcine.

De plus, le secteur viticole, malgré la réouverture des restaurants, continue à avoir du mal à commercialiser et à distribuer ses produits principalement à cause du secteur de l'évènementiel et de l'Horesca, un domaine qui reste particulièrement touché par la pandémie.

Cet échange a permis aux représentants des organisations agricoles de partager avec le ministre de l'Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural leurs vues à l'égard des conclusions de cette analyse et de dégager un large consensus sur les mesures de soutien pour les secteurs agricoles et viticoles les plus affectés.

Mesures de soutien dans la lutte contre le coronavirus
Au-delà des mesures déjà présentées dans un premier paquet, de mesures supplémentaires à hauteur de 2,15 mio€ s'avèrent donc nécessaires pour consolider le secteur:
• Une aide ciblée variant de 1000 à 5000€ pour les exploitations professionnelles actives dans le secteur de la viande (bovins, porcins, ovins et caprins)
• Une aide forfaitaire de 5.000€ par membre est accordée aux coopératives agro-alimentaires qui ont été confrontées à des coûts supplémentaires sensibles provoqués par le confinement
• Prise en charge par le ministère de l'Agriculture, de la Viticulture et du Développement rural de la contribution au fonds de solidarité viticole par hectare de vignes pour l'année 2020

Digitalisation de l'agriculture

Outre les mesures de consolidation, les représentants des organisations agricoles se sont mis d'accord pour réunir leurs forces afin de monter sur le train de la digitalisation.

La somme conséquente de 850.000€ sera mise à disposition afin de mettre en place une plateforme nationale unique afin de gérer toutes les données du secteur agricole, ceci dans un souci de sécurisation et valorisation des données permettant ainsi d'accroître la productivité des exploitations en leur apportant un conseil agricole holistique indispensable pour faire face aux défis de plus en plus complexe de l'agriculture.

Romain Schneider a réitéré dans ce contexte que le plan de relance, se basant sur les piliers de la consolidation, de la promotion et de l'innovation, constitue un ensemble cohérent qui permettra au secteur de renforcer sa position dans la chaîne d'approvisionnement de la fourche à la fourchette, tout en augmentant notre indépendance alimentaire face à l'étranger.

Suite à cet échange constructif, Romain Schneider a précisé que les assises agricoles n'étaient que partie remise, notamment pour échanger avec la profession au sujet de la mise en œuvre de la nouvelle PAC.