Den 1. Oktober d'lescht Joer huet en therapeuteschen Zenter fir Jonker mat psychesche Problemer seng Dieren zu Pëtschent opgemaach.

Visitt am Centre Thérapeutique fir Jugendlecher/Tim Morizet

16 Patienten am Alter tëscht 12 an 18 Joer kënnen hei medezinesch encadréiert ginn. Wärend der Summervakanz residéiere hei 3 Jonker. De Site ass e fréiere Bauerenhaff, ugebonnen un d'Reaklinik vum Centre Hospitalier Neuro-Psychiatrique (CHNP) a soll de Jonken déi néideg Rou ginn, déi se brauchen, esou déi Responsabel.

Et ass en Doheem fir Jonker mat Angscht, Depressiounen oder soss dissoziale Problemer. Dacks si Jonker betraff, déi och d'Kraaft net méi hunn, an d'Schoul ze goen.

Den Dr Thomas Karst, Coordinateur zu Pëtschent:

„An da muss relativ séier en Iwwergang fonnt ginn, fir datt e Jonken net ze laang an dëser negativer Bull hänke bleift. An esou Fäll ass dem Protokoll no och eng stationär Behandlung gefrot."

Generell bleiwen déi Jonk e puer Méint. Déi verpasste Coursë ginn am Zenter selwer nogeholl. Och Jonker aus méi schwierege Verhältnisser kënnen no engem Tëschenopenthalt op enger Orangerie vu Pëtschent profitéieren.

„Hei si Jonker betraff, déi eng Gefor fir anerer oder sech selwer sinn. D'Iddi ass et net, déi an e Prisong ze setzen, mee e qualifizéierte psychiatreschen Traitement dëse Jonken unzebidden."

Pëtschent ass e wichtege Bausteen an der Prise en Charge vun der Santé mentale vu Jonken, esou d'Gesondheetsministesch, déi de Site e Mëttwoch besicht huet.

D'Paulette Lenert:

„Dat ass sécher eppes, wou nach Handlungsbedarf hei am Land ass. Et ass och meng Ambitioun elo déi eenzel Acteuren hei um Terrain séierst méiglech kennen ze léieren, Echangen ze hunn a weider doudeg Wénkelen ze fannen."

D'Santé Mentale soll eng grouss Prioritéit am Plan Nationale Santé ginn.

Den Zenter zu Pëtschent ass oppen an déi Jonk dierfen och eraus, Famill a Kolleege besiche goen. Et gëtt eng ganz Variatioun un Therapien ugebueden, fir och ewech vun der traditioneller medikamentéiser Behandlung ze kommen, esou den Dr Thomas Karst.

„Mir schaffe mat Trauma-Therapie, verschiddenen Therapië fir Gefiller ze reguléieren. Mir hunn och eng Familljen-Therapie. Zu Ettelbréck hu mer zum Beispill och Musekstherapie."

Wann e Jonke bis volljäreg ass, da gëtt dësen zesumme mat anere Foyere weider begleet. Duerch Covid-19 sinn déi aktuell Capacitéiten op 8 Residente limitéiert, dat soll sech awer deemnächst änneren.

Schreiwes

Visite de la ministre de la Santé au Centre Thérapeutique Putscheid (04.08.2021)
Communiqué par: ministère de la Santé / Centre Hospitalier Neuro-Psychiatrique (CHNP)


En date du 4 août 2021, Paulette Lenert, ministre de la Santé, a visité le nouveau Centre Thérapeutique Putscheid. Dans un environnement calme et idyllique, une ancienne ferme a été réaménagée pour offrir une prise en charge thérapeutique à des jeunes de 12 à 18 ans avec des troubles psychiatriques.

« Avec le Centre Thérapeutique Putscheid, la Rehaklinik d'Ettelbruck enrichit son offre en psychiatrie juvénile qu'elle développe depuis 2006 à la demande du ministère de la Santé, ceci afin de prendre en charge des adolescents présentant un danger pour eux-mêmes ou pour autrui. », explique Paulette Lenert.

L’unité fermée pour adolescents a été créée à la Rehaklinik en 2006 et a depuis lors élargi ses offres ambulatoires non seulement en soins psychiatriques, mais aussi en une prise en charge thérapeutique et médicale en ambulatoire. Avec son ouverture le 1er octobre 2020, le Centre thérapeutique à Putscheid élargit cette offre par un service d’hospitalisation ouvert. Sont également prévus, un hôpital de jour pour adolescents et une unité d’hospitalisation pour délinquants mineurs souffrant de troubles psychiatriques.

« Notre expérience montre que les jeunes qui représentent un danger pour eux-mêmes ou pour autrui ont souvent déjà été exposés à des situations très éprouvantes dans leur vie et ont du mal à réguler leurs émotions. », souligne Dr Thomas Karst, coordinateur médical de la filière psychiatrie juvénile de la Rehaklinik et responsable médical du nouveau centre thérapeutique.

« Au calme à Putscheid, les adolescents retrouvent une atmosphère chaleureuse et protégée qui les stabilise et favorise le développement d'une personnalité équilibrée. », explique la ministre. Pour ce faire, l'équipe multidisciplinaire s'appuie sur des méthodes pédagogiques et thérapeutiques spécialisées en traumatismes, et applique, entre autres, des approches thérapeutiques visant la régulation des émotions.

« Notre travail se base sur une compréhension systémique de la situation de chaque adolescent. Ainsi, nous incluons dans nos activités quotidiennes les personnes de référence et le milieu de vie habituel des jeunes. », précise Dr Karst. « Ensemble avec eux, nous préparons leur réinsertion dans les tâches de la vie adaptées à leur âge, c.-à-d. famille/foyer, école/formation professionnelle, relations sociales, etc. »

Tous les jeunes admis suivent d'abord les cours au sein de l'école interne du Centre. Après une phase d'orientation, il est également possible, en fonction des besoins des jeunes, de poursuivre leur scolarisation dans une école extérieure.

« Le Centre Thérapeutique a pu être créé grâce à une bonne collaboration avec le ministère de la Santé et la commune de Putscheid », souligne Dr Michel Nathan, président du conseil d'administration du CHNP. « Tant les responsables communaux que la population elle-même ont soutenu le projet avec beaucoup de sympathie et de bienveillance. » Avec une architecture sobre mais moderne et la préservation d'un bâtiment de l'ancienne ferme, la nouvelle structure s'intègre parfaitement dans le paysage du village.

Actuellement, le centre peut prendre en charge 8 adolescents. À capacité maximale, prévue dès la rentrée scolaire, 16 filles et garçons âgés de 12 à 18 ans pourront être pris en charge. Lorsqu’un séjour est destiné non seulement à la résolution à court terme d'une crise psychique, mais aussi au traitement thérapeutique stationnaire d'un trouble psychiatrique, une durée de séjour allant de quatre à douze mois s'est avérée être indiquée. Toutefois, dans des cas exceptionnels, les adolescents peuvent également être suivis jusqu’à 18 mois dans cette nouvelle structure. Jusqu’à présent, 9 traitements ont été réalisés avec succès.

Actuellement, le personnel se compose de plusieurs infirmières et infirmiers (psychiatriques), d’une aide-soignante, d’une ergothérapeute, d’un sport-thérapeute, de 2 psychologues, d'une assistante sociale, d'un enseignant, d'un médecin généraliste et d'un médecin spécialiste en psychiatrie infantile et juvénile. Dans les mois à venir, l'équipe sera renforcée par d’autres collaboratrices et collaborateurs.