Grad bei Themen, déi Kanner a Jonker concernéieren, sollen och si vun hirem Recht Gebrauch maache kënnen, mat ze diskutéieren.

Aktiounsplang Kannerrechter / Rep. Danielle Goergen

Den Educatiounsminister huet zesumme mat de Responsabele fir d'Kannerrechter an dem Ombudsmann fir Kanner a Jugendlecher den nationalen Aktiounsplang bis 2026 fir d'Kannerrechter lancéiert. Dat am Kader vun der Kannerwoch. Déi nei Strategie soll hëllefen, Jonker iwwer hir Rechter ze informéieren a si doranner ze stäerken, hir Meenung ze soen. 8 Beräicher a 64 konkret Aktioune sinn am Plang festgeluecht.

Ee vun dëse Beräicher ass d'Identitéit an Net-Diskriminéierung. Am Sënn vun der Chancëgläichheet soll zum Beispill déi non-formal Bildung promovéiert ginn. Haaptzil vun der Strategie ass awer d'Participatioun, esou de Claude Meisch. Et wier wichteg, datt Erwuessener de Kanner hir Rechter erklären, vue datt vill se net kennen. Si musse kënne mat diskutéieren an hir Rechter heiansdo esouguer par rapport zu den Erwuessenen akloen. Grad bei Themen an Decisiounen, déi si concernéieren.

Informatiouns-Workshoppen a Broschüren, déi liicht fir Kanner erkläert sinn, sollen hinnen d'Méiglechkeet ginn, fir sech un den Diskussiounen ze bedeelegen, erkläert d'Marguerite Krier vum Comité fir d'Kannerrechter. Am Fondamental géif et dofir eng Zeitung vu Kanner fir Kanner ginn. Doduercher, datt si vu klengem u gehéiert ginn, misste si keen Drock verspiere fir opzewuessen, fir da réischt kënne matzeschwätzen.

Virun allem awer Kanner a méi schwierege Situatioune solle méi einfach a méi séier gehollef kréien. Jonker, déi elo zum Beispill eleng aus der Ukrain heihinner kommen, mussen d'Prozeduren esou kënnen erkläert kréien, datt si se och verstinn. Mat der Reform vum Jugendschutzgesetz kéimen elo weider Projeten, déi sech un de Kannerrechter orientéieren.

D'Reform gouf a Form vun 3 Texter op den Instanzewee bruecht. Esou kéinten d'Mesuren un all Fall ugepasst ginn. Da kéinten och weider Mesurë preventiv hëllefen. Den neien Aktiounsplang riicht sech nieft de Jonken och un d'Enseignanten an d'Elteren. Déi hu sech bei der Presentatioun zefridde gewisen a begréisst, datt d'Kanner an de Prozess mat agebonne goufen.

An enger weiderer Phas sollen déi Jonk de Plang elo presentéiert kréien. Natierlech eng verkierzt a vereinfacht Versioun. Deen éischten Tëschebilan ass fir d'nächst Joer virgesinn.

Offiziellt Schreiwes vum Educatiounsministère

Lancement de la stratégie des droits de l'enfant et du plan d'action national 2022-2026: «Ensemble pour les droits de l'enfant» (18.05.2022)
Communiqué par : ministère de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse

Dans le cadre de la Semaine nationale de l'enfance, le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse, Claude Meisch, a lancé le 18 mai 2022 le plan d'action national pour les droits de l'enfant à l'eduPôle de Walferange. Le plan d'action national (PAN) traite des priorités que le Comité pour les droits de l'enfant a fixées pour le Luxembourg et se veut non exhaustif.

Depuis la ratification de la Convention des droits de l'enfant il y a 30 ans, de nombreux progrès ont été réalisés. Pourtant, comme le montrent la pandémie de COVID-19 et la guerre en Ukraine, la protection des droits des enfants et des jeunes reste un défi.

Les études telles que le Rapport national 2022 sur la situation des enfants au Luxembourg et le Rapport national sur la situation de la jeunesse au Luxembourg indiquent que les enfants sont extrêmement résilients et qu'ils ont la capacité de s'adapter. Ils ont des qualités sur lesquels nous pouvons nous appuyer. Dans ce sens, la stratégie des droits des enfants est un engagement solidaire pour une mise en œuvre cohérente et transparente des droits de l'enfant.

«Les enfants ont des droits. Nous, les adultes, devons les informer et les aider à exprimer leur opinion et à faire valoir leurs droits. À cette fin, le gouvernement s'est doté d'une stratégie pour les droits de l'enfant avec des mesures et des actions claires, auxquelles nous devrions nous mesurer régulièrement en tant que société», a souligné Claude Meisch lors de la présentation.

Les droits de l'enfant appliqués: pour que les enfants forts deviennent des adultes forts

Les droits de l'enfant accompagnent chaque jour la vie de tous les enfants, y compris à l'école. Mais ancrer les droits de l'enfant dans le quotidien scolaire signifie beaucoup plus. À partir du moment où tous les enfants peuvent exprimer leurs idées, leurs souhaits, mais aussi leurs préoccupations, où des opinions différentes sont défendues et respectées, les droits de l'enfant constituent la base de tout échange. Ils font partie du processus par lequel les enfants prennent leurs propres décisions et apprennent à gérer les conséquences qui en découlent. Et ce sont ces situations qui font des enfants des personnes fortes et qui leur permettent de devenir des individus responsables dans un système démocratique.

«Les enfants forts sont des enfants qui ont leur propre opinion, qui pensent de manière critique et qui veulent participer à la discussion. C'est pourquoi il est important de placer les enfants au centre de la politique éducative: les enfants doivent pouvoir être des enfants, mais ils doivent aussi devenir des adolescents et des adultes forts. Voilà pourquoi nous devons nous appuyer sur leurs forces et les aider à vivre leurs droits», a encore précisé le ministre de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse.

L'élaboration du plan d'action: un large processus consultatif

Le plan d'action actuel présenté le 18 mai a été défini dans le cadre d'un large processus de consultation avec tous les partenaires concernés − autres ministères, représentants de la société civile et enfants − entre septembre 2021 et mars 2022. Huit domaines ont été retenus: identité et non-discrimination, mesures de placement, santé et bien-être, mineurs non accompagnés (MNA), justice pour enfants, violence, droits des enfants en situation de crise et droit à la participation.

La Plattform Kannerechter du ministère de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse regroupe les acteurs clés des droits de l'enfant et identifie, suit et évalue les mesures du plan d'action.

Le plan d'action comprend 64 actions distinctes qui ont été sélectionnées sur la base des objectifs de la stratégie des droits de l'enfant avec tous les partenaires. L'un des principaux objectifs est de renforcer la participation des enfants et des jeunes. Ainsi, la consultation directe des enfants et des jeunes et de tous les autres partenaires lors de la mise en œuvre de la stratégie nationale des droits de l'enfant est une priorité.

Un premier bilan des actions sera dressé en 2023.