Le mardi 22 octobre 2019, dans les locaux du Parc-Hôtel Alvisse à Luxembourg-Dommeldange, le président du LIONS Club Glasburen, Monsieur Nico Kass, a remis un chèque à 5 oeuvres sociales et humanitaires pour un montant total de 16.000 €.

Le mardi 22 octobre 2019, dans les locaux du Parc-Hôtel Alvisse à Luxembourg-Dommeldange,
le président du LIONS Club Glasburen, Monsieur Nico Kass, a remis un chèque à 5 oeuvres
sociales et humanitaires pour un montant total de 16.000 €.

  • Bourse universitaire complémentaire pour réfugiés reconnus 4.000,- €
  • Centre pour jeunes diabétiques SAID NOUSSAIRI (Tanger, Maroc) 3.000,- €
  • Frëndeskrees Kamerun 3.000,- €
  • MULTILITÉ, un jardin en toiture pour le Kielener Atelier ATP 3.000,- €
  • Îles de Paix 3.000,- €

Par ailleurs, avec son stand au Bazar International et sa collecte en faveur de la Banque
Alimentaire, le LIONS club Glasburen contribue au succès de ces 2 actions sociales
d’envergure.

Parmi les réfugiés reconnus, c’est-à-dire les demandeurs d’asile ayant obtenu le statut de
réfugié, une petite minorité devraient s’inscrire à l’Université soit pour faire reconnaître leurs
diplômes universitaires, soit pour continuer des études entamées dans leur pays d’origine, soit
tout simplement pour faire des études supérieures. La « Bourse universitaire complémentaire
pour réfugiés reconnus » est une initiative du LIONS Club Glasburen pour éviter que ces
réfugiés ne renoncent à leurs études.

Selon les lois en vigueur, les réfugiés qui s’inscrivent à l’Université perdent leur droit au
« revenu d’inclusion sociale » (ex RMG) de 1.466 €/mois et les avantages qui en découlent :
aide au logement, allocation de vie chère et assurance maladie. En tant qu’étudiants, ils ne
perçoivent plus que la bourse gouvernementale CEDIES de 600 €/mois, ce qui est bien
évidemment largement insuffisant pour payer un loyer et couvrir les dépenses de la vie courante.

L’Université estime à environ 1.200 €/mois le minimum dont a besoin une personne seule pour
faire des études supérieures. Pour une personne accompagnée d’un enfant, les besoins financiers sont bien supérieurs, en particulier parce que l’Université ne dispose actuellement que de logements pour célibataires.

Le « Centre pour diabétiques - SAID NOUSSAIRI » à Tanger (Maroc) s’investit dans le
dépistage dès leur plus jeune âge des enfants diabétiques défavorisés, de les traiter et de leur apprendre à se prendre en charge. Actuellement, le Centre prend s’occupe de 260 enfants et jeunes adultes. Le financement en est assuré par l’engagement des LIONS de Tanger à trouver les appuis nécessaires. Ainsi a été obtenu la mise à disposition par le Ministère marocain de la Santé de locaux et de 2 infirmières. Un accord avec ce Ministère permet en outre de recevoir sans droits de douane ni taxes l’insuline envoyée par des donateurs étrangers.
Une formule de soutien au «Centre pour jeunes diabétiques – SAID NOUSSAIRI» est le
parrainage d’un enfant, sachant que le besoin en insuline d’un enfant se chiffre à environ 300,- €/an.

Par le biais du « Centre d’Accueil Temporaire d’Efoulan », l’association « Frëndeskrees
Kamerun » (www.frendeskreeskamerun.lu) s’occupe au Cameroun d’enfants orphelins de
parents HIV. L’association a également mis en place un « Centre de Promotion des Activités
Socioéconomiques ». Ce centre, dénommé CEPASE, encadre des jeunes garçons et filles
pendant 1 an pour leur donner une formation reconnue en élevage de porcs, de poussins,
d’alevins (pisciculture), et en culture de champignons et en culture maraîchère. Pour ensuite
mettre en place leur projet personnel destiné à assurer leur avenir, ces jeunes sont encadrés et aidés par des formateurs.

Le projet « MULTILITÉ, un jardin en toiture pour le Kielener Atelier ATP » un outil tout
simple de l’association « Ateliers Thérapeutiques et Protégés » à Kehlen : une serre de 100
m2 sur le toit du Kielener Atelier. Des fruits et légumes très frais au plus près des
consommateurs: clients du restaurant Ielbësch, travailleurs de la Zône Industrielle, citoyens.
Cette serre est entretenue par les collaborateurs de l’ATP a.s.b.l. (de la production de semences à la vente en direct des produits de la terre et à la transformation et la consommation sur place). Elle est fabriquée localement, utilisée localement. Ce sera un lieu d’échanges et de partages, de récupération et de valorisation. Un lieu de production de distribution respectueux de l’environnement et des hommes, source d’opportunité de travail et de formation. Un lieu qui améliore la santé de tous.

Avec un projet au Pérou, l’association « Iles de Paix- Luxembourg » (https://ilesdepaix.lu/)
vise l’amélioration des conditions de vie des populations rurales dans le département de
Huánuco.
Son programme Kusi Kawsay (“bien vivre” en quechua) oeuvre pour une transition agroécologique (aide à la restauration des sols, formations autour de l’agriculture familiale durable et du petit élevage). Le programme prévoit également un plan d’assainissement de l’eau avec la construction d’infrastructures adaptées ainsi que l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans les communes bénéficiaires (captage d’une source, transport, distribution, installation d’un évier et d’une douche-toilette dans chaque foyer). De telles actions changent la vie des bénéficiaires à leur base, marquant le début d’un processus durable d’amélioration de leur cadre de vie ainsi que de leur estime, leur espoir pour l’avenir et leur rôle dans leur communauté.