D'Lëtzebuerger Anti-Dopping-Agence huet zejoert 202 Kontrolle gemaach, 8 dovunner am Ausland.

All d'Tester waren negativ, dovun 153 wärend Kompetitiounen an 58 waren net ugemellt. 7 mol waren d'Sportler allerdéngs net op där Plaz, wou si sech am Adams-System agedroen haten. Et gëtt awer just sanktionéiert, wann dat 3 Mol bei engem Sportler bannent 12 Méint virkënnt. Dat war zejoert net de Fall.

Offiziellt Schreiwes

Bilan des contrôles 2018 et changement dans la politique de communication suite au règlement général sur la protection des données (12.02.2019)

Communiqué par: Agence luxembourgeoise antidopage (ALAD)

L’Agence luxembourgeoise antidopage (ALAD) vient de dresser le bilan de ses contrôles pour l’année 2018.

202 contrôles ont été effectués pendant l’année écoulée, dont 8 contrôles réalisés à l’étranger sur des sportifs luxembourgeois à la demande de l’ALAD.

Toutes les analyses étaient négatives.

Dans le détail, 153 contrôles ont eu lieu lors de compétitions dont 58 de façon inopinée.

49 contrôles ont eu lieu hors compétition sur des sportifs d’élite luxembourgeois. Parmi ces 49 contrôles, 28 contrôles comportaient des prélèvements à la fois urinaires et sanguins.

Pour 41 contrôles, la gestion des résultats est revenue, en application  des dispositions du code mondial antidopage, à des fédérations internationales puisque la compétition était inscrite à leur calendrier.

L'année passée l'ALAD a enregistré 7 no shows, les sportifs n'étant pas à l'endroit indiqué par eux dans le système de localisation ADAMS. Par ailleurs, deux sportifs avaient omis d'introduire leurs données de localisation (filing failure). À noter qu'un sportif est seulement sanctionné à partir du moment où il totalise 3 no shows/filing failures endéans 12 mois, ce qui en l'occurrence n'était pas le cas.

Le règlement général de l'Union européenne sur la protection des données constitue aujourd'hui le texte de référence en matière de protection des données à caractère personnel dans l'ensemble des États membres.

Son entrée en vigueur au 25 mai 2018 a conduit l'ALAD à passer en revue l'ensemble de ses procédures, dont la communication externe dans le cas de figure d'une violation présumée des règles du code antidopage de l'ALAD.

Dans le passé, l'ALAD a fait un communiqué de presse dès lors qu'il était apparent qu'un(e) athlète avait enfreint une règle antidopage. Il en était ainsi lorsque, après réception d'un résultat d'analyse anormal, l'ALAD saisissait le Conseil de discipline contre le dopage, après avoir informé le sportif du contrôle positif.

À partir d'aujourd'hui l'ALAD renoncera au prédit communiqué qui se limitait à dévoiler l'identité de l'athlète qui avait fait l'objet d'un contrôle positif ainsi que les circonstances (lieu, date, événement sportif) du contrôle.

Cette façon de procéder respecte les principes du règlement général de l'Union européenne sur la protection des données et reflète davantage le principe de la présomption d'innocence jusqu'à l'intervention d'une décision du Conseil de discipline contre le dopage.

Ce n'est qu'à ce moment que l'ALAD fera, comme elle l'a toujours fait, un communiqué de presse auquel elle est tenue en vertu de son propre code et du code mondial antidopage.