
Pour mieux pouvoir lutter contre le rejet dans l’atmosphère d’un gaz à effet de serre, la Commission européenne a émis une règlementation sur les émissions de méthane liées à la production de gaz et de pétrole.
Une initiative louable, mais l’on craint que la mise en œuvre des outils de mesures imputées par cette nouvelle régulation sur le méthane n’entraîne une hausse des prix de l’essence à la pompe. La Commission a dû reconnaître que le marché n’est pas prêt, mais elle refuse de décaler la mise en place des normes d’audit et de contrôle.
17 pays européens, dont la République tchèque, la Slovaquie et la Roumanie, ont demandé une suspension de l’application de la directive jusqu’en 2030 … ! La France est obligée de se dédire en envisageant davantage de flexibilité dans la règlementation au niveau européen.
Flexibilité, dérogation et favoritisme caractérisent le fonctionnement interne de l’Union européenne.
Une situation inquiétante, les règlements européens risquent à nouveau de devenir le jouet des différents groupes d’intérêt.
Dommage … !