
Le chasseur F-35, équipement phare des armées de l’air américaine et israélienne, a été « adopté » par une vingtaine d’Etats, notamment en Europe et ceci en dépit des dérapages financiers et des déficiences de jeunesse non encore « résolues ».
Le succès du F-35 au niveau international a entre autres eu pour effet d’ancrer partiellement les industries de défense des pays clients dans la chaîne d’approvisionnement organisée par Lockhead Martin, voire le Pentagone.
Cette gestion américano-centrée, assurant une interopérabilité maximale, a fait du F-35 « l’avion de l’OTAN ». Et par-là le « joyau-volant » a transformé la coopération stratégique ouest-européenne en vassalisation. Il ne faut pas perdre de vue que le F-35 est le seul appareil au sein de l’OTAN autorisé à emporter les bombes nucléaires américaines B61.
Officiellement l’on continue de parler de « dissuasion nucléaire partagée ». Un drôle de partage qui revient cher aux partenaires des Etats-Unis d’Amérique.
Un partenariat de telle sorte n’est rien d’autre qu’une forme moderne de servitude et subordination !