Amplaz 2 Mol d’Woch wäerten an Zukunft 3 Mol d'Woch Schnelltester duerchgefouert ginn.

Am Fall, wou een a Kontakt mat enger positiver Persoun war, gëtt all Dag getest. Wann 2 Kanner positiv getest goufen, muss d'Klass net méi komplett a Quarantän, sous condition, datt d’Kanner all Dag e Schnelltest maachen. Eréischt wann 3 Kanner positiv getest goufen, muss eng Klass a Quarantän goen.

Dës gëllt dann och am ausserschoulesche Beräich.

Eng Maskeflicht gëllt da just fir eng Woch wärend dem Unterrecht, wann eng Persoun positiv getest ginn ass.

Et hätt een och Infektiounskette gehat, wou bis zu 7 Schüler an enger Klass betraff wären, mä et hätt een d'Well kënne briechen, datt se net Klassen iwwergräifend ginn ass, sou de Minister.

Bei de Kanner a Jonken tëscht 0 a 14 Joer ass d’Zuel vun de Kanner, déi sech deslescht mam Covid infizéiert hunn, besonnesch héich. Bal 30 Prozent vun den aktiven Infektioune sinn an där Alterskategorie.  Fir datt de Schoulbetrib och weiderhi ka funktionéieren, soll d’Intensitéit vun den Tester eropgesat ginn.

"Bis elo si pro Woch 2 Tester an der Primärschoul gemaach ginn. Lo wäerten et der geschwënn 3 sinn", erkläert de Claude Meisch. Vun nächster Woch u wäerten d’Elteren e Formulaire kréien, wou se gefrot ginn, ob si domat averstane sinn, datt hiert Kand 3 Mol d’Woch getest gëtt. Am Fall, wou ee mat enger positiv getester Persoun a Kontakt war, gëtt awer all Dag en Selbsttest duerchgefouert.

D’Maskeflicht wärend dem Unterrecht soll just do gëllen, wou positiv Fäll sinn. An dat da bannent enger Woch. Och a Saache Quarantäneflicht wäert et zu enger Ännerung kommen. Wa bis zu 2 Schüler positiv getest goufen, gëtt et keng Quarantän méi, sous condition, datt déi Schüler bereet sinn, sech all Dag testen ze loossen. Da kënnen di Betraffen och weider hire Fräizäitaktivitéiten nogoen. Eréischt vum 3. Fall an enger Klass un gëllt d’Quarantäneflicht, an dat dann och fir den ausserschoulesche Beräich.

Zur Kritik, datt et da géing un Transparenz bei der Informatioun iwwer Neiinfektiounen an Infektiounsketten a Schoule feelen, seet de Minister, et géif een an éischter Linn déi Concernéiert informéieren. Beim éischte Schnelltest, dee positiv ausfält, gëtt déi ganz Klass an d’Eltere vun deenen anere Schüler informéiert.

"Mir denken, datt et bei den Zuelen ëm Gesondheetsstatistike geet, datt do de Gesondheetsministère,dat mat a seng Kommunikatioun soll huelen", betount de Claude Meisch. Et wier awer méiglech, datt et erëm e Bilan iwwert d’Entwécklung vun der Pandemie an de Schoule géing publizéiert ginn. Dat pro Trimester a méiglecherweis no der Chrëschtvakanz.

Schreiwes Educatiounsministère

Adaptation du dispositif sanitaire de l’Éducation nationale (26.11.2021)

Communiqué par : ministère de l'Éducation nationale, de l'Enfance et de la Jeunesse

Le Conseil de gouvernement a décidé un ajustement des mesures sanitaires en vigueur afin d’endiguer la propagation du SARS-CoV-2 au sein de la population. Le dispositif sanitaire de l’Éducation nationale a été adapté en conséquence.

Les principaux éléments du dispositif sanitaire en milieu scolaire sont:

  • le port du masque obligatoire à partir du premier cas d’infection dans une classe;
  • le renforcement du dispositif de testing;
  • la mise en quarantaine des personnes ni vaccinées ni rétablies ne participant pas au dispositif renforcé de testing.

«Nous prenons au sérieux l’actuelle augmentation des cas de COVID dans la population. L’Éducation nationale entend bien apporter sa contribution à l’effort commun. Les autotests rapides dans les écoles sont une mesure efficace, particulièrement pour la population qui ne peut encore se faire vacciner», a expliqué Claude Meisch, le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse.

Le renforcement du dispositif de testing

À l’enseignement fondamental aux cycles 2, 3 et 4 et dans les centres de compétences, le dispositif du testing de base est porté de deux à trois autotests par semaine. Les parents des enfants du cycle 1 recevront un troisième autotest rapide par semaine à effectuer à domicile.

À l’enseignement secondaire, le dispositif prévoit deux autotests antigéniques rapides par semaine: un à l’école et un à domicile.

À partir d’un cas positif dans une classe

Mise en place d’un testing renforcé journalier à l’école pendant une durée de 7 jours:

  • Les élèves ni vaccinés ni rétablis participant au testing renforcé toutes les 24 heures à l’école ne sont pas mis en quarantaine.
  • Les élèves vaccinés ou rétablis ne sont pas mis en quarantaine et peuvent participer au testing renforcé.
  • Les élèves ni vaccinés ni rétablis qui ne se soumettent pas au testing renforcé sont mis en quarantaine. La quarantaine est levée moyennant un test PCR certifié négatif à partir du 6e jour après le dernier contact avec la personne testée positive (test effectué sur ordonnance de l’Inspection sanitaire).

À partir de trois cas positifs dans une classe

  • Les élèves vaccinés ou rétablis ne sont pas mis en quarantaine.
  • Les élèves ni vaccinés ni rétablis sont mis en quarantaine. La quarantaine est levée moyennant un test PCR certifié négatif à partir du 6e jour après le dernier contact avec la personne testée positive (effectué sur ordonnance de l’Inspection sanitaire).

Cas positifs au cycle 1 de l’enseignement fondamental

Au cycle 1 de l’enseignement fondamental, le dispositif sanitaire en vigueur reste d’application:

  • pas de masque pour les élèves;
  • un cas isolé dans la classe: mise à l’écart de la classe dans le bâtiment scolaire;
  • deux cas ou plus dans la classe: quarantaine sans autorisation de sortie.

Adaptation du consentement parental

Les parents d’élèves recevront dans les prochains jours une nouvelle attestation de consentement au testing renforcé par le biais du titulaire de classe/ régent de classe. Dès que les attestations de consentement seront recueillies, le dispositif sanitaire adapté sera appliqué dans la classe.

Évolution des cas de COVID-19 dans les écoles

L’ouverture des écoles en septembre n’a pas engendré de hausse immédiate des cas positifs dans la population des enfants scolarisés. Ces dernières semaines toutefois, une croissance plus importante des infections a été relevée parmi les enfants de moins de 12 ans. Ce constat n’est pas surprenant, vu que nous sommes en présence d’un groupe non vacciné.

En étudiant le nombre de cas positifs depuis le début de l’année scolaire, on constate qu’à l’enseignement fondamental le nombre de cas dépasse actuellement celui relevé à la même période l’année passée. En revanche, à l’enseignement secondaire, le nombre de cas est largement plus faible que l’année passée. Ceci s’explique par le taux de vaccination d’environ 70% au sein de la population concernée.

Le dispositif des autotests antigéniques s’avère efficace et constitue un élément important permettant de freiner la propagation du virus dans les écoles et les lycées. Au courant de la semaine 45 par exemple, 118 cas positifs ont été détectés via autotest, ce qui représente 40% des cas positifs de la semaine en question.

Dans le cadre d’une réponse à une question parlementaire, le ministère de l’Éducation nationale de l’Enfance et de la Jeunesse et le ministère de la Santé ont rappelé la moindre gravité de l’infection chez les enfants et les jeunes: une hospitalisation reste extrêmement rare et aucun décès n’est survenu à ce jour parmi cette population.