C’est une phrase que le ministre de la Santé, Etienne Schneider (LSAP), utilise à plusieurs reprises dans son interview avec le Land. Le programme gouvernemental prévoit une « décentralisation » des services de santé, ce qui veut dire réduire la concentration au seul secteur hospitalier pour améliorer la couverture territoriale de ces services. Pour y arriver, Schneider a lancé une réflexion avec les acteurs du terrain. Ils doivent trancher dans quels domaines opter pour des « cabinets de groupe » de médecins libéraux et dans quels domaines opter pour des « antennes » d’hôpitaux. Ce qui n’est pas du tout une question purement technique. Car elle touche aussi à la rémunération du personnel et aux futurs tarifs que la CNS pourra appliquer. On atterrit donc à l’interrogation : Combien du marché et combien d’État dans le domaine de santé. Un problème qui se pose dans le conflit autour l’utilisation des appareils IRM, qui a été transmis récemment à la Cour constitutionnelle pour une décision de principe.

Dat neit Lëtzebuerger Land ass vun e Freideg, de 19. Abrëll un am Kiosk.