Um Dënschdeg gouf d'Programmatioun vun der 10. Editioun vum LuxFilmFest presentéiert, dee vum 5. bis de 15. Mäerz dauert.

Zu den Highlights vun dëser Editioun zielen engersäits de Film d’ouverture "Promising young woman" vum Emerald Fennell, e ganz feministesche Film, dee rezent seng Weltpremière um Sundance Festival hat an um Festival zu Lëtzebuerg gewise gëtt, ier en an den USA an d'Kinoe kënnt.

E Film dann, deen um renomméierten Indie-Film-Festival Sundance de Präis fir beschten Drama an der Kategorie World Cinema krut, an dee vun Amour Fou ko-produzéiert gouf, ass "Yalda, a Night for Forgiveness", wou et ëm eng jonk Fra am haitegem Iran geet, déi hire vill méi ale Mann net express ëmbréngt.

LuxFilmFest 2020 - Reportage Claudia Kollwelter

Eng weider Lëtzebuerger Ko-Produktioun fënnt een dann och an der offizieller Kompetitioun vun den Documentairen. An zwar ass dat dem Alexander Nanau säi Film "Collective" - wat den Numm vun enger Disco zu Bukarest ass, wou et 2015 en déidlecht Feier gouf. De Realisateur huet eng Ekipp vun investigativen Journaliste suivéiert, déi en nationalen Gesondheetsskandal opgedeckt hunn.

De Festival ass awer doriwwer eraus wäit méi wéi just d'Filmer, déi gewise ginn. Wéi och schonn déi lescht Editiounen ginn et iwwert déi 11 Deeg vum LuxFilmFestival sëlleche Konferenzen, Table Ronden, Expoen a weideres.

Och do e puer Saachen erausgepickt: Am Casino, Forum d'Art contemporain, wou och déi Kéier erëm de Quartier générale vum Festival ass, ass den 11. Mäerz eng Table Ronde iwwert de Rôle vun de Fraen am Filmsecteur, da gëtt um Knuedler eng Ausstellung gewisen, déi un déi lescht 10 Joer vum LuxFilmFest erënnert, an am Neimënster wäert de Virtual Reality Pavillon, deen zejoert en enorme Succès hat opgeriicht ginn, wou och eng ganz Partie Wierker gewise ginn.

Ënnert de Memberen vum offizielle Jury vum Festival si bis ewell confirméiert: d’Realisatrice  Marjane Satrapi, déi virun allem duerch d’Buch an de Film „Persepolis“ bekannt gouf, dann de britesche Realisateur Mike Newell, bekannt fir ënnert anerem „Four weddings and a funeral“ oder „Harry Potter and the Goblet of Fire“ an de Lëtzebuerger Schauspiller Luc Schiltz.

Hei dat offiziellt Schreiwes:

Encore plus de séances en journées, davantage d’exclusivités et d’invités, des journées professionnelles et un pavillon VR se développant en mode compétitif… pour sa dixième édition, placée sous la présidence de la réalisatrice franco-iranienne Marjane Satrapi, le LuxFilmFest naviguera entre évolution et révolutions.

« Jamais une sélection n’aura fait autant consensus au sein du groupe » explique Duncan Roberts, membre d’un comité de sélection partiellement rajeuni. « Avant même le clap de départ, on peut affirmer que l’amorce de professionnalisation du processus de sélection a payé. Deux spécialistes, à la fois enseignants et journalistes, ont effectué un formidable travail de présélection, appuyés dans leur tâche par le conseiller artistique Boyd Van Hoeij, permettant aux sélectionneurs de se concentrer sur la matière la plus qualifiée. Et le résultat devrait se voir » poursuit Alexis Juncosa, le Directeur Artistique du LuxFilmFest.

LES FILMS CLÉS

L’événement cette année sera, notamment, à l’ouverture (5 mars). PROMISING YOUNG WOMAN (Emerald Fennell, USA), arrivera directement de sa récente World Premiere à Sundance, auréolé du statut de « film le plus attendu de ce début d’année ». Un véritable manifeste féministe signé de la main d’une actrice (The Crown) également réputée pour avoir été la « showrunner » de la saison 2 de la série Killing Eve. Un démarrage décapant, le film d’une carrière pour Carey Mulligan, incarnant ici une « chasseuse de prédateurs sexuels ». / La soirée de remise des prix (14 mars) sera, elle, l’occasion de découvrir YALDA, la nuit du pardon (en présence du réalisateur Massoud Bakhshi), film coproduit avec le Luxembourg (Amour fou) qui a remporté à Sundance la compétition internationale. L’histoire d’une femme iranienne condamnée à mort qui doit obtenir le pardon de ses accusateurs via une émission de télé-réalité. / Autre événement en clôture (15 mars) : TRUE HISTORY OF THE KELLY GANG (Justin Kurzel). Une adaptation punk de la vie de Ned Kelly, l’un des hors-la-loi les plus célèbres d’Australie. George MacKay y incarne à la perfection cette légende qui avait pour habitude de faire ses coups en robe ou en armure.

 

UNE SELECTION OFFICIELLE HORS COMPETITION D’EXCEPTION

 

Icône de la réalisation au Kazakhstan, Adilkhan Yerzhanov (La tendre indifférence du monde) signe avec A DARK-DARK MAN un nouveau chef d’œuvre. Un thriller policier sur fond de corruption avec un final qui devrait faire date. / BIK ENEICH – UN FILS (Mehdi M. Barsaoui) s’inscrit dans la Tunisie post-révolution, un jeune couple insouciant étant confronté à son passé suite à l’hospitalisation de son fils. / DOWNHILL (Nat Faxon, Jim Rash), ou l’adaptation de Snow therapy par son auteur, Ruben Östlund (passé ici à la production), avec Will Ferrell et Julia Louis-Dreyfus à l’affiche, est loin d’un simple plan par plan. On y découvre un Will Ferrell à contre-emploi, essayant avec beaucoup de maladresse de reconsolider une famille à la dérive. Cette proposition devrait permettre à un plus large public de découvrir l’univers unique du Suédois. / Autre casting d’exception, DREAMLAND (Miles Joris-Peyrafitte) s’est assuré les services de Margot Robbie, Finn Cole, Travis Fimmel… pour l’un des plus beaux « couple on the run » de ces dernières années. / Ceux qui connaissent l’œuvre fantasque de Sophie Letourneur ne seront pas surpris du pitch d’ÉNORME (France) : « Un quadragénaire trafique la pilule de sa femme, ce qui menace l’équilibre de leur couple ». La femme en question, incarnée par Marina Foïs, vivra son pire cauchemar, pour notre plus grande joie. / Au moins aussi cabotin mais Américain cette fois, GREENER GRASS (Jocelyn DeBoer, Dawn Luebbe) dépeint une Amérique aux prises avec ses contradictions. Un monde de l’apparence, une comédie délicieusement déjantée dans une banlieue américaine où les mères de famille sont en perpétuelle compétition. Les deux actrices-réalisatrices seront du voyage, affublées de tous leurs artifices pop. / JUST 6.5 (METRI SHISH-O-NIM), de Sayeed Roustayi, est probablement le thriller policier le plus haletant qui nous soit jamais parvenu d’Iran. Un bras de fer entre un détective et un baron de la drogue aux plans séquences marquants. / En matière de tension, la scène d’ouverture de MADRE (Rodrigo Sorogoyen) fera également date : une mère espagnole au téléphone avec son fils, visiblement livré à lui-même pendant ses vacances avec son père. Des années plus tard elle est toujours à sa recherche. / Le documentaire MIDNIGHT TRAVELER (Hassan Fazili), primé l’an dernier à Berlin et Sheffield, vous fera voyager avec un couple de réalisateurs en exil, de l’Afghanistan à l’Allemagne. Un périple qui leur fera croiser le pire comme le meilleur de l’humanité. / Entre racisme et homophobie, MOFFIE (Oliver Hermanus) nous plonge dans l’enfer d’une armée sud-africaine sous apartheid. Comment choisir entre amour et survie ? / RADIOACTIVE n’est pas qu’un biopic peu conventionnel de la physicienne Marie Curie. Ce film s’intéresse également aux conséquences de ses recherches et sera présenté en présence de la réalisatrice, Marjane Satrapi. / Lancé à Venise RARE BEASTS signe le passage à la réalisation de l’actrice et chanteuse britannique Billie Piper. Un véritable manifeste post-féminisme mettant aux prises une femme émancipée tombant amoureuse d’un conservateur. / Dans THE AUGUST VIRGIN (LA VIRGEN DE AGOSTO, Jonás Trueba) Eva profite que Madrid soit vidée de sa population comme chaque été pour s’emparer des lieux et partir à la rencontre de ses rares occupants. / THE FATHER marque nos retrouvailles avec le duo Kristina Grozeva - Petar Valchanov (The Lesson, Glory). Un medium, un père qui disparait et beaucoup de petits arrangements avec la réalité, la vie de Vassil n’a rien de simple, ni de reposante. / Il y a quelques années Ani Simon Kennedy avait enchanté neimenster avec DAYS OF GRAY, film proposé en Live score avec le groupe islandais Hjaltalin. Cette réalisatrice qui avait cosigné la bande-annonce du LuxFilmfest en 2016 nous revient avec THE SHORT HISTORY OF THE LONG ROAD, l’épopée d’une jeune fille indépendante et aventureuse qui va se retrouver livrée à elle-même. Un film qui a retenu l’attention du jury de Tribeca pour son scénario. / Il y a quelques années une épidémie de clowns tueurs gagnait les médias du monde entier. A l’origine du phénomène un clown de Floride, Wrinkles, proposant sur affichettes d’effrayer les enfants pas sages. WRINKLES THE CLOWN, film d'horreur de comédie documentaire américain réalisé par Michael Beach Nichols, revient sur le phénomène et la peur collective du clown. Outre la projection en salle, une séance dans un lieu secret sera également organisée (en collaboration avec Luxembourg City Tourist Office). Terminons ce rapide tour d’horizon avec les deux films soutenus par nos sponsors principaux. / Dysfonctionnelle de l’extérieur, tendre et jubilatoire de l’intérieur, la famille mise en image dans FELICITÀ vit de petites bricoles et de grandes combines. Un triangle débordant d’amour présenté en première mondiale, en présence de son réalisateur, Bruno Merle. Une carte blanche BGL – BNP PARIBAS. / A la veille de mai 68, la directrice d’une école ménagère voit ses convictions vaciller. Juliette Binoche, Yolande Moreau, Noémie Lvovsky et Edouard Baer se partagent l’affiche de LA BONNE ÉPOUSE, un film réalisé par Martin Provost, coproduit par Orange Studio, qui fera sa sortie nationale dans le cadre du LuxFilmFest. Une carte blanche ORANGE.

LA COMPETITION OFFICIELLE

Présentée par ordre alphabétique, elle concilie une fois de plus drame et comédie dans un équilibre esthétique et narratif qui fait la joie de ses sélectionneurs.

ATLANTIS s’inscrit dans un futur hypothétique proche. Un soldat, traumatisé par la guerre civile ukrainienne, tente de trouver un nouveau sens à sa vie dans un monde en ruines. Un univers fait de nuances de gris que l’on doit à Valentyn Vasyanovych (présent pour le Festival), un film auréolé du prix Orizzonti à Venise. / Egalement pêché dans le vivier vénitien, le film australien BABYTEETH (Shannon Murphy) s’intéresse au premier amour d’une adolescente gravement malade. Ses parents devront choisir entre la protéger et la laisser vivre pleinement cette période complexe. / Récompensé aux récents BAFTA, BAIT n’est rien de moins que le phénomène anglosaxon du moment. Mark Jenkin dépeint, en noir et blanc et en 16mm, le quotidien d’un pêcheur conservateur de Cornouailles s’opposant à la gentrification de son village – en présence de l’acteur Edward Rowe. / Trois voisins, totalement largués par les outils numériques, mais qui comptent bien se rebeller. C’est le pitch improbable d’EFFACER L’HISTORIQUE, qui fera sa Première Internationale à Luxembourg, en enfilade de sa sélection en compétition officielle à la Berlinale. Réalisé par les trublions français Benoît Delépine et Gustave Kervern (présents pour le Festival), il met notamment en scène une Blanche Gardin lâchée en roue libre. / Les fans du Chilien Pablo Larrain (Jackie, El Club, Neruda…) se réjouiront d’apprendre la sélection d’EMA : la secrète et dangereuse quête d’une danseuse au Chili pour changer de vie et celle de sa famille. Un film également primé à Venise (UNINEMD Award). / On doit LA VALLÉE DES ÂMES (TANTAS ALMAS) au Belgo-colombien Nicolás Rincón Gille. Le voyage solitaire d'un père endeuillé pour enterrer ses fils devient une métaphore de son pays déchiré, la Colombie, entre paysages sublimes et oppression des milices locales. / MOSQUITO (en présence du réalisateur João Nuno Pinto) s’est offert au monde en ouverture du récent Festival International du film de Rotterdam. En 1917, entre rêve et réalité, un soldat portugais souffrant de la malaria traverse la savane du Mozambique afin de retrouver la ligne de front. Une épopée fantastique à vivre impérativement sur grand écran. / Nouvelle illustration de l’extraordinaire vitalité du cinéma coréen, MOVING ON (NAM-MAE-WUI YEO-REUM-BAM) fera également le voyage depuis Rotterdam. La jeune réalisatrice Yoon Dan-Bi sera du déplacement et défendra ce portrait de famille de trois générations vivant sous le même toit. / Réflexion poétique et mélancolique sur l’existence, dans toute sa beauté et sa cruauté, sa splendeur et sa banalité, POUR L’ÉTERNITÉ (OM DET OÄNDLIGA) est la dernière fantaisie du Suédois Roy Andersson. Une succession de tableaux enivrante. / SONG WITHOUT A NAME (CANCIÓN SIN NOMBRE) illustre à la perfection le grand retour du noir et blanc. Pour retrouver son nouveau-né, Georgina devra affronter le racisme et la corruption d’un pays en crise. Une œuvre péruvienne de Melina León, récompensée à de multiples reprises sur le circuit des festivals.

MARJANE SATRAPI, PRESIDENTE DU JURY INTERNATIONAL, MIKE NEWELL ET LUC SCHILTZ PREMIERS MEMBRES DU JURY.

Comme chaque année, le jury international est encore, au moment de la conférence de presse, en cours d’élaboration. Le LuxFilmFest est cependant fier d’annoncer la Présidente de ce jury 2020 : Marjane Satrapi (France/Iran). A la fois auteure de bande dessinée et réalisatrice, elle connut initialement le succès avec Persépolis et Poulet aux Prunes, deux œuvres qu’elle adaptera et réalisera pour le grand écran. Elle signera ensuite The Voices et présentera, cette année à Luxembourg, RADIOACTIVE (lire par ailleurs). / Autre membre déjà confirmé, Mike Newell. Harry Potter et la Coupe de Feu, Donnie Brasco, Quatre mariages et un enterrement, Prince of Persia… chaque génération a dans son patrimoine l’un ou plusieurs des films, devenus cultes, de ce réalisateur britannique. / Formé au conservatoire royal de Liège, titulaire d’un Filmpraïs, personnalité incontournable de la scène cinématographique et théâtrale luxembourgeoise, le comédien Luc Schiltz fait également partie des premiers confirmés.

LA COMPETITION DOCUMENTAIRE

Instants de vies, fragments d’Histoire, corruption et méfaits de la privatisation, la sélection documentaire se penche à nouveau sur notre époque.

143 RUE DU DÉSERT (Hassen Ferhani, Algérie) c’est le quotidien de Malika, touchante propriétaire d’une escale routière au milieu du Sahara. Deux verres, une théière et beaucoup d’anecdotes échangées entre la tenancière et ces voyageurs du bout du monde. / Personnalité particulièrement en vue du monde du documentaire, Sébastien Lifshitz (présent pour le Festival) dresse le portrait de deux ADOLESCENTES aux destins liés. Issus d’environnements sociaux très différents, Emma et Anaïs se découvrent et se dévoilent, du brevet des collèges jusqu’au Bac. / COLLECTIVE (COLECTIV) est l’une des grandes sensations documentaires du moment. Le Roumain Alexander Nanau (présent pour le Festival), primé il y a quelques années au LuxFilmFest avec Toto et ses sœurs, a coproduit avec Samsa Film cette plongée dans l’un des plus grands scandales sanitaires de notre époque, qui conduit à la chute du gouvernement roumain au lendemain d’un incendie meurtrier survenu lors d’une release party dans une discothèque. / Repéré l’an dernier, MIDNIGHT FAMILY (Luke Lorentzen) rejoint enfin les rangs de la compétition. Un docu-thriller sur la guerre que des compagnies privées mexicaines d’ambulances se font pour être les premières sur des lieux d’accidents. / L’aide à la personne c’est, aujourd’hui, des milliers de femmes philippines envoyées dans le monde entier pour devenir, parfois, de véritables esclaves modernes. OVERSEAS (Belgique). La réalisatrice, Sung-A Yoon, présente également pour le Festival, s’est glissée dans l’un des centres de formations où, aux Philippines, on prépare les femmes aux situations parfois les plus humiliantes. En partenariat avec le CID Fraen an Gender / Film-essai sur la commémoration de la Guerre Froide en Amérique, THE AMERICAN SECTOR s’inscrit en filiation directe des expérimentations documentaires qui nous avaient fait présenter Leviathan ou Manakamana. Courtney Stephens (présente pour le Festival) et Pacho Velez nous invitent à une découverte des Etats-Unis et de ses habitants au travers d’un dénominateur commun : les pièces du mur de Berlin que l’on y trouve, parfois dans un parc d’attraction, parfois chez un riche collectionneur.

LE JURY DOCUMENTAIRE

Depuis plusieurs éditions déjà le jury documentaire est constitué de responsables de festivals cinématographiques. Nous sommes fiers d’annoncer que l’édition 2020 pourra compter sur la participation de Kathrin Kohlstedde (Festival du Film de Hamburg), Nicolas Girard Deltruc (Festival du Nouveau Cinéma de Montréal), Anaïs Emery (Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel), Davide Oberto (Festival du Film de Turin) et Miroslav Mogorović (European Film Festival Palić).

MADE IN / WITH Luxembourg

Ce ne sera une surprise pour personne, avec de nombreuses sélections sur les plus grands festivals, le cinéma luxembourgeois sera plus encore à l’honneur cette année. Outre Yalda, LE JOUR DU PARDON qui sera présenté lors de la remise de prix et COLLECTIV en compétition documentaire (lire par ailleurs), nous aurons tout d’abord la joie de retrouver Najwa Najjar. La réalisatrice-scénariste nous avait proposé une masterclass sur l’écriture, sa légitimité sur le sujet vient d’être encore renforcée par le prix du scénario pour BETWEEN HEAVEN AND EARTH au festival du Caire, un road-movie d’un couple palestinien obligé de se rendre en Israël pour pouvoir divorcer. Une coproduction PTD. / « Quand les destins d’une policière grecque et d’un réfugié syrien se croisent, leur façon de voir le monde change pour toujours ». DEMAIN, JE TRAVERSE, le nouveau film de Sepideh Farsi, se déroule dans une Grèce que l’on pourrait, à défaut, croire en paix. Thessalonique et Varsovie ont notamment déjà jeté leur dévolu sur ce destin croisé. Une coproduction Tarantula. / DREAMLAND (Bruce McDonald), c’est probablement l’un des plus étranges mariages de l’histoire du cinéma. Un grotesque chef de gang engage un tueur de sang-froid pour récupérer le doigt d’une légende du jazz toxicomane, le tout porté par l’esthétique si singulière du réalisateur canadien (membre du jury LuxFilmFest en 2018) et un casting d’envergure (Juliette Lewis, Henry Rollins…) / Inspiré de différentes initiatives documentaires internationales, ENG ÄERD (Tom Alesch) met en lumière différentes initiatives en faveur de l’écologie au Luxembourg. Une production CNA. / Beaucoup attendaient la réalisatrice Zoé Wittock pour son passage au long-métrage, Sundance et Berlin ont saisi les premiers la balle au bond. JUMBO, étrange histoire d’une jeune fille amoureuse d’une attraction foraine est indéniablement la coproduction luxembourgeoise (Les Films Fauve) la plus en vue du moment. Entre drame social et fantastique, Noémie Merlant et Emmanuelle Bercot portent à bout de bras un film aux ambitions prometteuses. / L’avant-première luxembourgeoise de LE VOYAGE DU PRINCE (Jean-François Laguionie, Xavier Picard) se fera en présence du premier cité, dans le cadre d’une masterclass à découvrir par ailleurs. Savourez cette splendide coproduction Mélusine dans laquelle un vieux prince s’échoue sur une plage aux abords d’une cité de singes en lutte contre la forêt pour sa survie. Une fable philosophique issue du même univers que le Château des singes (en partenariat avec l’Institut français du Luxembourg). / Primé à Venise (Human Rights Special Prize), LES ÉPOUVANTAILS (Nouri Bouzid, coproduction Samsa Film) présente des jeunes tunisiennes envoyées comme esclaves sexuelles en Syrie. Réussiront-elles à se reconstruire alors que leur pays et leurs familles les rejettent ? / Pour la première fois le LuxFilmFest prendra part, sur initiative de Son Altesse Royale la Grande-Duchesse, à une levée de fonds. Le temps d’une séance gratuite, le film LES HIRONDELLES DE KABOUL sera exceptionnellement remis à l’affiche. Chaque spectateur ou soutien sera invité à réaliser un virement au profit de l’association Stand Speak Rise Up!, qui vise à dénoncer le viol comme arme de guerre, empêcher sa prolifération et soutenir les victimes dans leur travail de reconstruction et leur besoin de justice. La séance aura lieu en présence de Son Altesse Royale la Grande-Duchesse, du coproducteur Stephan Roelants et de différents invités. Une nouvelle vie pour ce film d’animation établis à Kaboul, sous le régime taliban, qui reprend le destin de deux couples. / Autofinancé par Les Films fauve, NORIE (Yuki Kawamura) est un pan de l’histoire personnelle du réalisateur. Caméra au poing il passe au filtre de sa mémoire et de celle de son père l’existence de sa mère. / Inspiré de l'opéra rock polémique des 80’s Miami, RED FIELDS (Keren Yedaya) n’est rien de moins qu’une comédie musicale pacifiste en faveur de la démilitarisation du pays. Un phénomène culte pour Israël, réapproprié trente ans plus tard par celle qui fut Caméra d’or du Festival de Cannes avec Or. Coproduit par Amour Fou Luxembourg, lancé à Jérusalem, il est notamment, depuis, passé par Toronto et Hambourg. / Pendant les vacances d'été, les ruines de la forteresse surplombant le village d'El Castillo et la rivière San Juan, au Nicaragua, se transforment en scène au profit d’une troupe de théâtre locale. Passage naturel entre les océans Atlantique et Pacifique, cette rivière fut à l’origine de 500 ans de colonisation, d'exploitation des ressources, de commerce. RIVER TALES (Julie Shroell, Calash Films) s’intéresse notamment à l’identité des populations locales, confrontées à un projet de canal chinois. / Egalement parmi les grands attendus de cette édition 2020, le film luxembourgeois SKIN WALKER (de Christian Neuman, production Calach Films, distribution Tarantula). Dans ce film de genre au casting sur-mesure (Udo Kier, Jefferson Hall, Amber Anderson…) une jeune femme hantée par un passé douloureux doit à présent y faire face. Le film s’est largement fait remarquer au festival du Caire lors de sa première mondiale. / Qui ignore encore que l’inventeur et auteur luxembourgeois Hugo Gernsback a non-seulement inventé le terme même de science-fiction, mais aussi la VR, les réseaux sociaux, les drones ou la silent disco ? Peu de monde malheureusement. TUNE INTO THE FUTURE, le documentaire luxembourgeois d’Eric Schockmel (Samsa Film) devrait contribuer à réparer cette injustice. Un documentaire sur un homme à l’imagination sans limites.

COURTS TOUJOURS

Chaque année c’est la bousculade pour la grande soirée traditionnelle des courts-métrages luxembourgeois. Afin de répondre aux attentes d’un public toujours plus en demande, le LuxFilmFest organisera, en complément de l’événement récurrent, une reprise de quelques œuvres le lendemain, au Ciné Utopia. Voici, pour l’heure, l’intégralité des projets retenus et présentés le lundi 9 mars à Kinépolis.

ABIGAIL, Nicolas Debray. Un vieil homme trouve le moyen de rajeunir. / ABSENCE, Florian Beros. Une jeune femme est en proie à des passions amoureuses. / FALEMINDERIT, Nicolas Neuhold. En 1921, un cartographe luxembourgeois aide à dessiner pacifiquement les frontières de l’Albanie. / GLOW, Fred Neuen, Mik Muhlen. Le rêve est mis à l’honneur dans ce court-métrage animé. / HALLIGALLI, Govinda van Maele. Quatre ex-détenus partagent une vieille maison bourgeoise jusqu’au jour où ils reçoivent la visite inattendue d’une jeune femme. IF WE SMARTEN UP (DACĂ NE DEȘTEPĂM), Larisa Faber. Une employée de maison se retrouve à la rue et se voit obligée d’emménager dans le placard à balais de son ancien immeuble. Une histoire inspirée de faits réels. / LUPUS, Laurent Prim. Après avoir retrouvé plusieurs de ses poulets morts, un vieux fermier est persuadé qu’un loup est l’auteur du crime. / SUPERHERO, Émile V. Schlesser. Un jeune homme atteint de trisomie 21 adopte une identité de super-héros pour trouver le courage de déclarer sa flamme à son amie d'enfance. / WESTWAND, Philip Krieps. Un jeune facteur luxembourgeois se rend dans la forêt pour livrer une lettre à un vieux tchétchène.

LES COLLABORATIONS & CARTES BLANCHES

Déjà annoncées pour la plupart par nos partenaires, voici un récapitulatif des principales collaborations de cette édition 2020.

neimënster accueillera un drame sud-américain puissant sur l’identité de genre, sur la liberté et l’autodétermination, sur nos corps et nos vies : BEING IMPOSSIBLE (YO, IMPOSIBLE) de Patricia Ortega. La séance sera suivie d’un débat avec Romaine Boever (Ministère de la Famille, de l’Intégration et à la Grande Région), Thierry Bosman (infirmier, consultant Intersex Belgique), Caroline Pull (Familljen-Center) et Dr. Erik Schneider (président de l’asbl Intersex & Transgender Luxembourg), animé par Maryse Arendt (présidente d’UNICEF Luxembourg). / La collaboration entre l’Institut Pierre Werner & la Représentation de la Commission européenne au Luxembourg se fera cette année autour de CHICHINETTE : MA VIE D’ESPIONNE (en présence de la réalisatrice Nicola Alice Hens), un émouvant documentaire sur une jeune juive mosellane devenue espionne en Allemagne pendant la Seconde guerre mondiale. / DESIGN CANADA (Greg Durrell) présentera, à travers le prisme du graphisme, la transformation d’une nation devenue une société multiculturelle unie. Une projection choisie par l’association Design Friends. / Ciné-ONU présentera, avec le soutien de Time for Equality, FREEDOM FIELDS. Un documentaire libyen qui suit le parcours de trois aspirantes footballeuses s’accrochant à leur rêve dans un pays en guerre. / Une recherche impossible des origines, des mécaniques et des dynamiques de la façon dont se forment les pensées au XXIe siècle, tel est le concept de I AM (NOT) A MONSTER (en présence de la réalisatrice Nelly Ben Hayoun-Stépanian), une œuvre retenue par le Casino Luxembourg. / La nouvelle folie Cinélunatique s’appelle JESUS SHOWS YOU THE WAY TO THE HIGHWAY (Miguel Llansó). Un cocktail détonnant de films d’exploitation des années 1970, de films d’espionnage et de comédie. / Pour sa carte blanche, le réalisateur Olivier Pesch a concocté un programme intitulé LA FOIRE AGRICOLE ET AUTRES COURTS. Sept œuvres au rang desquelles on notera le grand retour de Cowboy, Indien et Cheval. / L’équipe du LuxFilmFest a planché sur la sélection finale de la LUXEMBOURG VIDEO CLIP NIGHT. Une soirée proposée par le Rocklab de la Rockhal qui vous fera découvrir une sélection des meilleurs clips luxembourgeois sortis ces 12 derniers mois (projection suivie d’une table ronde). / Extrêmement attendu, bien au-delà de l’Italie, le PINOCCHIO de Matteo Garrone sera présenté en collaboration avec le festival du Film Italien de Villerupt. Un véritable événement qui n’est pas à réserver aux enfants, tant sa réalisation s’avère spectaculaire. / RÊVEUSES DE VILLES (CITY DREAMERS) de Joseph Hillel sera la collaboration Paperjam Architecture + Real Estate : quatre femmes extraordinaires, architectes de profession, évoquent leur contribution au paysage architectural des grandes villes d’Amérique du Nord. / Sascha Ley et I’ensemble United Instuments of Lucilin donneront une âme musicale à la projection sur grand écran de trois films muets : Dr. Pyckle and Mr. Pryde (USA, 1925 – 20’), La maison ensorcelée (FR, ES, 1907 – 6’) et Malec chez les fantômes (USA, 1921 – 21’). Une collaboration Luxembourg City Tourist Office, Cinémathèque, Institut Européen de Chant Choral, United Instruments of Lucilin intitulée SPOOKY IMPROVISATION : CONCERT DE MIDI AVEC INECC ET UNITED INSTRUMENTS OF LUCILIN. / Autre CONCERT DE MIDI: BEST OF FILM SCORES. Réalisé en collaboration avec Luxembourg City Tourist Office et Union Grand-Duc Adolphe (UGDA) (6 mars, 12h30, Eglise protestante) l’événement accueillera la violoniste Isabelle Kruithof et le trompettiste Daniel Migliosi. Il emmènera les auditeurs dans un voyage à travers les musiques de films cultes. En évoquant les bandes originales de films connus, ils feront revivre des scènes-clés du cinéma international. / Le ciné-concert pour enfants CURIEUSE NATURE (présenté en collaboration avec les ROTONDES), sera articulé autour de trois courts-métrages, dont Émilie (2013) du réalisateur luxembourgeois Olivier Pesch, où la nature se montre plus qu’épatante grâce aux interprétations musicales de Florence Kraus et Grégoire Terrier. / Cette année la Carte blanche Kinepolis sera THE SINGING CLUB (Peter Cattaneo). Un feel good movie inspirée d’une histoire vraie : des femmes de militaires se réunissent dans une chorale pour tromper leurs angoisses et vaincre leur isolement. Un film porté par une Kristin Scott Thomas au faîte de son art. / Le Musée d’Art Moderne Grand-Duc Jean (MUDAM)  s’est très naturellement tourné vers la nouvelle œuvre d’Eric Baudelaire (en sa présence). Dans UN FILM DRAMATIQUE de jeunes collégiens de Seine-Saint-Denis filment des tranches de leurs propres vies et donnent matière à réfléchir sur la France d’aujourd’hui.

MASTERCLASS, RENCONTRES ET CONFÉRENCES

 

MASTERCLASS COSTA-GAVRAS

Cinéaste engagé, le cinéaste franco-grec Costa-Gavras a transformé le fait-politique en formidable matière première pour son style unique. De Z (1969 – Prix du Jury à Cannes, Oscar du meilleur film étranger) à L’Aveu (1970), de Section spéciale (1975 – Prix de la mise en scène à Cannes) à Missing (1982 – Palme d’Or à Cannes et Oscar du meilleur scénario adapté ou encore Amen (2002 – César du meilleur scénario), on lui doit un total de 20 longs-métrages qui ont autant changé le cinéma que notre manière de voir le monde. Son dernier film, Adults in the Room (2019), qui sera repris le vendredi 13 mars au Ciné Utopia, est l’adaptation du livre éponyme de l’ancien ministre des finances grec, Yanis Varoufakis. Costa-Gavras se prêtera à une Masterclass samedi 14 mars, à 14h à la Cinémathèque (modération Boyd van Hoeij – Hollywood Reporter). Un hommage lui sera également consacré à l’occasion de la cérémonie de remise des prix, le samedi 14 mars à Kinepolis (19h).

MASTERCLASS JEAN-FRANÇOIS LAGUIONIE

Suite à l’avant-première luxembourgeoise de Le Voyage du Prince, rencontrez le réalisateur et icône du cinéma d’animation français, le lauréat d’une Palme d’Or, Jean-François Laguionie. Il proposera des éléments de recherche, des dessins de personnages, de l’animatique sauvage, des premiers décors, des voix et des musiques provisoires. Participez à ces moments de création le 7 mars, de 16h à 17h30 au Ciné Utopia. Une rétrospective (LES MONDES IMAGINAIRES et L’ÎLE DE BLACK MÔR) complète cette initiative. Evènements en partenariat avec l’Institut français du Luxembourg.

MASTERCLASS : ÉCRITURE D’UN SCÉNARIO AVEC ANIK LE RAY

Toujours en lien avec l’avant-première luxembourgeoise de Le Voyage du Prince, l’auteure et scénariste primée Anik Le Ray se concentrera sur les films qui ont défini son parcours – entre autres Le voyage du prince et L’île de Black Mór –, de son approche collaborative à la genèse d’un film, et de l’écriture de scénarios en général. Un événement qu’aucun aspirant-scénariste ne devrait manquer. Evènements en partenariat avec l’Institut français du Luxembourg.

Deux masterclass seront également réalisées dans le cadre de la journée de l’animation (15 mars), en partenariat avec la Fédération des Métiers de l’Animation et de l’Image Virtuelle :

 

MASTERCLASS WORK IN PROGRESS : « WOLFWALKERS »

Tomm Moore (Parvana une enfance en Afghanistan, Le Chant de la mer, Le Prophète…), réalisateur nommé aux Oscars, s’intéressera au développement de l’univers d’animation dans lequel se situe son dernier film, Wolfwalkers. L’action se déroule dans la cité médiévale de Kilkenny. Une jeune chasseresse voyage à travers l’Irlande afin d’exterminer la dernière meute de loups jusqu’à ce qu’elle soit mordue par un louveteau. Elle se transforme en son ennemi. Modération Stephan Roelants, organisation Mélusine Productions.

MASTERCLASS WORK IN PROGRESS : « SAULES AVEUGLES, FEMME ENDORMIE »

Pierre Földes présentera les différentes étapes de l’adaptation du recueil de nouvelles d’Haruki Murakami, Saules Aveugles, femme endormie. La genèse du projet et les défis de l’adaptation d’une telle œuvre seront entre autres abordés grâce aux documents visuels inédits du film à l’esthétique singulière. Organisé par Doghouse Films. En partenariat avec l’Institut français du Luxembourg.

1st INDUSTRY DAYS

 

Si le LuxFilmFest a, de tout temps, proposé des initiatives en direction de la scène professionnelle, cette édition 2020 marquera le lancement d’une véritable politique d’INDUSTRY DAYS, les premiers jours du Festival accueillant notamment différentes organisations professionnelles.

Les membres d’EUROPA INTERNATIONAL, organisation européenne des distributeurs internationaux et les fondateurs d’EUROPA FILM FESTIVALS, une organisation européenne qui sera officiellement lancée à Galway (Irlande) en juillet prochain, se retrouveront du jeudi 5 mars au samedi 7 mars au LuxFilmFest pour des rencontres et échanges professionnels. Ils évoqueront notamment les relations vendeurs / festivals et établiront une charte de bonnes pratiques avec, pour réelle ambition, de promouvoir et renforcer la culture du festival européen, ensemble et chacun à leur niveau. / 3’52’’ MAX – UPCOMING TITLES est un événement visant à faciliter l’acquisition et la circulation des œuvres luxembourgeoises. Le vendredi 6 mars, de 17h à 19h, une douzaine de projets luxembourgeois et internationaux seront présentés dans l’auditorium du Cercle Cité. Clin d’œil au préfixe international du Luxembourg, les participants auront 3 minutes et 52 secondes pour « pitcher » leur projet à de nombreux représentants de festivals, vendeurs internationaux et distributeurs (ouvert au public), la diversité des professionnels présents ayant permis de retenir des projets à des phases très différentes de production. / LES IMAGINALES GOES LUXFILMFEST renvoie à une longue collaboration entretenue entre le LuxFilmFest et le premier festival des littératures de l'imaginaire en France : Les Imaginales d’Épinal. Le pari : proposer à douze auteurs issus de la littérature fantastique de présenter leurs univers à des professionnels de l’industrie cinématographique (scénaristes, producteurs, réalisateurs…) afin d’en imaginer les développements possibles à l’écran. Une expérimentation réalisée en collaboration avec LxScript et la Librairie Ernster. Un événement à vivre le 7 mars, de 14h30 à 18h30 au Quartier Général du festival (Casino Luxembourg).

ÉVÉNEMENTS ET FÊTES

Il fallait, pour une dixième édition, un programme festif et événementiel d’exception. Prévenez vos baby-sitters et posez congé.

THE PARTY– Work hard, play hard (Restaurant Mesa Verde, 6 mars, 22h30). Le retour de la soirée la plus folle du festival avec le DJ Set Double P et Patrick W. (Evénement réservé aux détenteurs d’un Pass Pro). En collaboration avec LARS, ALTA et actors.lu.

APÉRO DE REMISE DE PRIX FILMREAKTER OFFERT PAR L'ŒUVRE NATIONALE DE SECOURS GRANDE-DUCHESSE CHARLOTTE (QG – Casino, 12 mars, 18h30). Un drink au cours duquel les participants pourront rencontrer le jury et exposer leurs projets.

ROCKLAB AFTERWORK (QG – Casino, 13 mars, 20h30). Retrouvez les participants de la VIDEO CLIP NIGHT autour d’un événement festif.

CLOSING PARTY (Restaurant Mesa Verde, 14 mars, à partir de 22h30). Venez danser au rythme de DJ inviZAble, Riga Disco Blitz et DJ Leo Lopez. Soirée réservée aux détenteurs d’un Pass Festival ou d’une accréditation.

LOST WEEKEND SCREENINGS & AWARDS CEREMONY. Filmreakter et Open Screen présentent LOST WEEKEND ! Ce concours de courts-métrages à réaliser en moins de 48h s’adresse à tous les réalisateurs en herbe, des moins expérimentés aux vrais as de la caméra. Du vendredi soir au dimanche soir, c’est en 48h top chrono qu’il vous faudra écrire, réaliser et finaliser votre film dans le cadre du Luxembourg City Film Festival. La projection des films réalisés aura lieu le jeudi 12 mars à partir de 18h30 au Quartier Général du Festival, le Casino Luxembourg lors de l’OPENSCREEN (QG – Casino, 12 mars, 20h– 23h).

LUNCH TIME SHORTS (QG – Casino, 9, 11 et 13 mars, 12h30 – 13h30). Profitez de vos pauses de midi pour découvrir des courts-métrages insolites. Le Casino Luxembourg - Forum d'art contemporain a invité, dans le cadre du Luxembourg City Film Festival, la société ARGOS à présenter trois œuvres.

TRICKY WOMEN / TRICKY REALITIES (QG – Casino, 8 mars, 16h – 18h). Ne manquez pas cette projection de 8 courts-métrages d’animation réalisés par des femmes, initialement présentés lors du festival TRICKY WOMEN/TRICKY REALITIES de Vienne, le seul festival au monde à se concentrer sur le travail des femmes réalisatrices de films d’animation. Ils sont extraits du programme « Grenzgänge und Lichtblicke » » et suivis d’une table ronde avec des réalisatrices autrichiennes et luxembourgeoises. En présence de : Eni Brandner, Anna Vasof, Bady Minck, Suzan Noesen. Modération: Hélène Walland

En partenariat avec l’Ambassade d’Autriche au Luxembourg, AMOUR FOU Luxembourg. Avec le soutien de l’Œuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte.

AFTER-WORK "WOMEN IN MOTION”. Le LuxFIlmFest est fier d’accueillir le lancement de Fraen am Bild / Women in Motion, une association qui œuvre pour renforcer la présence des femmes autour, devant et derrière la caméra, ainsi que pour promouvoir l’inclusivité du secteur au Luxembourg. Dans ce cadre, la première partie des résultats de l’étude sur la place des femmes dans l’audiovisuel au Luxembourg sera dévoilée. (QG – Casino, 11 mars, 17h – 18h30).

EXPOSITIONS CERCLE CITÉ & PLACE GUILLAUME II

FICTITIOUS LOCATION SPOTTING FOR A NON-EXISTING MOVIE (6/02 – 15/03)

Marquée par les livres de H.P. Lovecraft et Stephen King, Véronique Kolber est attirée par les histoires et les personnages de ces œuvres et leurs adaptations filmiques, ainsi que par les univers mystérieux et la face ordinaire et détraquée de l’Amérique. Suite à plusieurs voyages aux « States », elle réalise une série de photographies personnelles de son périple, de lieux inconnus qui provoquent une sensation de déjà-vu auprès du spectateur.

En référence au cinéma, les photos montrées lors de l’exposition sont associées à des extraits de scripts de David Lynch, des frères Coen, etc., triés par Véronique Kolber qui réussit à faire émerger une autre narration.

Ces images figées dans le temps, semblent en attente d’action : l’artiste livre la toile de fond, le mirage américain, et invite le spectateur à compléter la scène.

CARTE D’IDENTITÉ(S) / LUXFILMFEST MOMENTS – OPEN AIR EXHIBITION (16/02 – 22/03)

En collaboration avec la Ville de Luxembourg et à l’occasion de l’édition anniversaire du Luxembourg City Film Festival, une exposition – Carte d’identité(s) – sera installée place Guillaume II. Du 16 février au 22 mars, redécouvrez en photos les meilleurs moments des 9 dernières éditions du Festival.

 

LE QUARTIER GENERAL

Pour la troisième année consécutive, le LuxFilmFest posera à nouveau ses valises au Casino Luxembourg - Forum d’art contemporain. Il ouvrira ses portes dès le 5 mars pour des rencontres publiques et professionnelles : ateliers jeune public, tables rondes, masterclass, Openscreen et soirées festives. Il sera le point de vente principal de tickets et du Pass Festival.

PUB FICTION – POP-UP BAR

L’équipe de la buvette des Rotondes vous accueille, le temps du Festival, au Pub Fiction Pop-Up Bar au Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain. Pendant 11 jours, le Pub Fiction investit le Quartier Général du LuxFilmFest et propose un vaste choix de petite restauration et de boissons. Laissez-vous tenter par le Rick’s French 75 en direct de Casablanca.

Les 7 et 8 mars de 11h à 15h, découvrez le « Brunch Parfait » au Pub Fiction. Réservation obligatoire – sous réserve d’un nombre suffisant de participants.

PAVILLON REALITE VIRTUELLE, neimenster

Le Pavillon Réalité Virtuelle du Luxembourg City Film Festival prendra ses quartiers à neimënster en 2020. Le public pourra découvrir une sélection d’installations et de contenus immersifs qui comptent parmi les plus primés et les plus audacieux du moment. L’offre du Pavillon comptera plusieurs films activistes ainsi qu’une rétrospective des œuvres d’Atlas V, maison de production française pionnière en création VR. Le VR Day du 6 mars, journée professionnelle de conférences-débats, d’études de cas et d’échanges autour des nouvelles réalités, réunira des experts internationaux et se penchera sur les nouveaux développements de l’industrie de la VR cinématique. Nouveauté de cette édition 2020, la tenue d’une compétition VR dédiée dans le cadre du festival avec un jury de renommée internationale.

Organisation: Film Fund Luxembourg dans le cadre du Luxembourg City Film Festival. Collaboration: PHI Montréal, neimënster, Partenariat : Digital Luxembourg, Cargolux.

MERCI AUX PARTENAIRES ET SPONSORS

-         Le ministère de la Culture et la Ville de Luxembourg sont les partenaires institutionnels majeurs de l’événement.

-         À leurs côtés, le principal soutien privé du Festival est le groupe Kinepolis.

-         Merci aussi au partenaire institutionnel au milieu cinématographique : le Film Fund Luxembourg.

-         Le Festival est fier de renouveler son partenariat avec l’Œuvre Nationale de Secours Grande-Duchesse Charlotte.

-         Le Centre national de l’audiovisuel, la Cinémathèque de la Ville de Luxembourg, participent de concert à l’élaboration de cette neuvième édition.

-         Le Casino Luxembourg – Forum d’art contemporain qui ouvre ses portes en tant que Quartier Général du Festival pour la seconde année consécutive.

-         Le Festival est également fier de retrouver ses sponsors officiels : ORANGE Luxembourg et BGL BNP Paribas.

-         Fier aussi d’accueillir les partenaires Arnold Kontz Group, la Chambre de Commerce, Cercle Cité, Espera Productions et Executive Lane.

-         Merci également aux nouveaux fournisseurs, et aux partenaires média.

Luxembourg City Film Festival est heureux de faire connaître et rayonner le Luxembourg à l’International en adoptant la signature du pays INSPIRING LUXEMBOURG.

 Restez connectés via notre site officiel et les réseaux sociaux pour ne rien perdre de notre actualité, des éventuelles modifications de programmation et des confirmations d’invités – www.luxfilmfest.lu

Toutes les informations de ce communiqué sont sujettes à modification. Merci d’en vérifier régulièrement l’exactitude via notre site officiel : www.luxfilmfest.lu ou en nous contactant à l’adresse : press@luxfilmfest.lu.