
L’on savait en haut lieu politique que l’Atlantique servait depuis longtemps de décharge en tout genre. Puisque tous en profitaient on laissait faire. Les autorités politiques d’ailleurs estimaient que les profondeurs étaient inaccessibles à l’homme et qu’en cas de fuite tout serait dilué dans l’océan.
Or c’était sans compter sur le danger que représentent les 200.000 fûts remplis de déchets radioactifs immergés dans l’océan par la France, la Grande-Bretagne, l’Allemagne, la Belgique, voire même la Suisse entre 1950 et 1982.
Une étude du CNRS (Centre national de la recherche scientifique), publiée le jeudi 2 juillet 2026, révèle que des mesures réalisées sur site ont confirmé la présence de radionucléides caractéristiques de ces déchets.
L’Atlantique a accumulé plus de 50 % des déchets nucléaires immergés à l’échelle mondiale. L’immersion était une « technique » très répandue après la première et la seconde guerre mondiale pour se débarrasser d’armes, de munitions et de produits chimiques. La mer servait de dépotoir nucléaire et de poubelle pour armes et munitions.
Nul ne pense à remonter les 200.000 barils contenant des déchets radioactifs, même pas avec des robots. Trop risqué et surtout trop cher, cela coûterait des milliards de dollars. Les lois « pollueur payant » n’existent pas dans les sphères de la haute stratégie politicienne. On a besoin de ces milliards pour le réarmement. La solidarité internationale entre pollueurs est inébranlable !
Ce qui n’empêche pas les représentants de l’Union européenne de parler d’écologie et de mesures préventives à prendre à tout bout de champ.
Alors, gare à celui qui fume à la plage !