"Quest"Lëtzebuerger sinn den Entreprisen net esou positiv gesënnt, sou Ëmfro

RTL Lëtzebuerg
Anescht wéi ee kéint mengen, ass d'Lëtzebuerger Populatioun net sou "business friendly", se ass also den Entreprisen net sou positiv gesënnt.

Zu där Conclusioun kënnt en neie Sondage vum Institut “Quest”, deen allgemeng constatéiert, datt d’Leit nawell staark Meenungen hunn.

Wat gesellschaftlech an ekologesch Erausfuerderungen ugeet, fënnt en Drëttel vun der Populatioun, datt d’Firmen en Deel vum Problem sinn.

Bësse méi wéi en Drëttel ass awer och der Meenung, datt Entreprisen en Deel vun der Léisung sinn. Hei variéieren d’Vuë jee no Alterskategorie.

E weidere Constat, dee gemaach gëtt, ass deen, datt 37% vun de Befrote sech wënschen, datt d’Firmen hir Mataarbechter méi solle valoriséieren.

Eng Persoun vu véier mengt, datt d’Entreprisen d’Gesetzer net respektéieren. Allgemeng wiere jonk Leit méi kritesch agestallt, sou nach den Institut Quest.

An de leschten zwou November-Woche goufen 800 Persoune gefrot.

Hei dat offiziellt Schreiwes:

sondage spontané: la perception du monde des entreprises privées par la population résidente

Ce sondage a été réalisé du 15 novembre au 1er décembre 2023 pour explorer et quantifier l’attitude de la population
résidente à l’égard du monde des entreprises privées. L’échantillon des 800 répondants est représentatif en fonction
des quotas d’âge, de nationalités et de genre.

Contrairement à nos hypothèses, la population luxembourgeoise se révèle être moins « business
friendly » que prévu.

Les conclusions mettent en lumière des opinions fortes et une polarisation très pointue de l’opinion publique à l’égard
des entreprises.

Quant aux défis sociétaux et écologiques plus d’un tiers (34%) de la population estime que les entreprises font partie
du problème, tandis qu’un autre tiers (37%) pense qu’elles font partie de la solution. Cette polarisation s’accentue chez
les participants de moins de 35 ans. 38% estiment que les entreprises ne sont pas suffisamment sensibles aux défis
écologiques et sociaux, soulignant une préoccupation croissante pour des pratiques durables. Plus de la moitié de
l’échantillon pense que les entreprises doivent innover davantage pour trouver des solutions aux problèmes et défis de
l’humanité.

Les participants revendiquent aussi une nouvelle valorisation des collaborateurs. Une quote-part importante de 37%
critique que les entreprises ne reconnaissent pas la valeur de leurs collaborateurs. La moitié de l’échantillon pense que
l’entreprise de demain doit se concentrer davantage sur les collaborateurs et les conditions de travail.

On détecte un énorme scepticisme par rapport à la responsabilité civique des entreprises. Une personne sur 4 (25%)
est d’avis que les entreprises ne respectent pas les lois. De plus, une quote-part importante de 22% estime que la
politique est trop proche des entreprises. Une majorité de 49% pense que les entreprises doivent être davantage
réglementées pour protéger les consommateurs. Seulement une minorité pense qu’il faut moins de réglementation
pour maintenir la compétitivité des entreprises européennes au niveau mondial.

Les participants de moins de 35 ans affichent une attitude significativement plus critique envers les entreprises,
soulignant la nécessité pour les entreprises de comprendre et d’adresser les préoccupations spécifiques de cette
tranche d’âge.

Ces résultats soulignent le besoin pressant pour les entreprises, leurs associations et représentants de renouer avec le grand public et plus particulièrement les citoyens jeunes. Il est hautement probable que les entreprises ont créé un
écosystème trop nombriliste, se concentrant trop sur eux-mêmes et ne dialoguant pas assez avec la société civile.

Back to Top
CIM LOGO