An deem Kader ass et en Appell un Elteren fir hire Kanner am Alter tëscht engem an 12 Joer eng Mèche ofzeschneiden an dem Labo fir d’Studie zur Verfügung ze stellen.
Et geet drëms ze analyséieren, wéi eng Schuedstoffer, sief et Pestiziden oder aner gesondheetsschiedlech Substanze Kanner an hirem Ëmfeld ausgesat sinn.
Schuedstoffer, déi e Mënsch am Kierper huet, ginn nämlech an den Hoer konservéiert a kënnen iwwert dee Wee am Labo nogewise ginn. Fir d’Etüd vum LIH gi weltwäit Echantillone vu Kanner-Hoer gesammelt an zu Stroossen ënnersicht.
Vu Kanner, déi zu Lëtzebuerg wunnen, wëll een eng 200 Mèchen analyséieren, erkläert den Dr Brice Appenzeller, dee fir d’Etüd responsabel ass.
Au niveau du Luxembourg la collecte vient de commencer. On n’a pas fixé de date limite, mais sur une période de 6 mois on espère avoir tous les échantillons dont on a besoin pour donner une information intéressante au Luxembourg. On peut tomber sur des polluants qui ne devraient pas être là, mais qui sont présents, parce que persistent dans l’environnement et donc les personnes sont encore exposées. On peut aussi détecter des choses, qui ne sont pas utilisées dans le pays, mais qui sont présentes dans l’alimentation importé par d’autres pays où ces polluants, ces pesticides par exemple, sont utilisés. Donc il faut voir les résultats.
Well d’Analysmethod, déi am LIH geholl gëtt, awer nach relativ nei wier, géifen et nach keng Vergläichs-Etüden. An dat géif bedeiten, dass d’Resultater zwar als Referenz kéinte genotzt ginn, allerdéngs kéint een nach net bewäerten, wéi sech en detektéierte Schuedstoff op d’Gesondheet vum Kand kéint auswierken.
EXPOSITION AUX POLLUANTS - QUE RACONTENT LES CHEVEUX DES ENFANTS LUXEMBOURGEOIS
Lancement d’une étude sur l’exposition aux polluants des enfants résidant au Luxembourg. L’unité de recherche Human Biomonitoring (HBRU) du Luxembourg Institute of Health (LIH), spécialisée dans l’évaluation de l’exposition humaine aux polluants, est capable de déceler, à partir d’une mèche de cheveux, l’exposition de l’organisme à des substances toxiques présentes dans notre environnement. Elle lance aujourd’hui, en partenariat avec l’Université du Luxembourg et avec le soutien de l’association Kriibskrank Kanner, une étude dont l’objectif est d’évaluer l’exposition aux polluants des enfants résidant au Luxembourg.
Si certaines substances (comme le Bisphénol A par exemple) sont bien connues pour leurs effets sur l’équilibre hormonal, de plus en plus de preuves soutiennent que l’exposition aux polluants est également associée à des maladies chroniques telles que le cancer, les maladies métaboliques, l'infertilité ou les troubles neurologiques.
Des données récentes suggèrent par ailleurs que l'enfance représenterait une période particulièrement vulnérable au cours de laquelle l'exposition à des polluants pouvant agir comme perturbateurs endocriniens, pourrait conduire à des affections à court terme ainsi qu'à des maladies chez l'adulte.
La technique développée par le laboratoire ouvre des perspectives exceptionnelles pour l’étude des liens de cause à effet entre l’exposition aux polluants et les troubles de la santé. C’est dans ce cadre qu’est lancée l’étude « Siblings », menée par l’équipe du Dr Brice Appenzeller.
Basé sur l'analyse capillaire, le projet vise à évaluer l'exposition à divers polluants, y compris les pesticides et autres perturbateurs endocriniens, chez plusieurs populations d'enfants de différentes zones géographiques, dont le Luxembourg.
« L’avantage de l’analyse de cheveux », indique le Dr Brice Appenzeller, responsable de l’unité, « c’est que cela permet de couvrir une période de temps allant de plusieurs semaines à plusieurs mois et donc de mettre en évidence des expositions chroniques alors qu’une analyse d’urine ou de sang, ne correspondent qu’aux quelques heures précédant le prélèvement. »
Les cheveux constituent ainsi une véritable matrice de « biomonitoring » où un centimètre de cheveu contient les informations d’un mois d’exposition.
Les résultats, communiqués de manière agrégés et prévus sous 18 à 24 mois, seront utilisés pour mettre en évidence les différences d'exposition entre les différentes zones, mais aussi entre les enfants dans chaque zone. Ils pourront contribuer à l’identification de sources d’expositions insoupçonnées et permettront de documenter les bases de données publiques axées sur la bio surveillance en créant des valeurs de référence concernant l’exposition aux polluants.
L’étude vise à récolter 200 échantillons de cheveux d’enfants âgés de 1 à 12 ans, résidant au Luxembourg. Le prélèvement pourra être fait à domicile grâce à un kit de prélèvement reçu par les participants.
Le recrutement s’effectuera via les réseaux sociaux du LIH (Facebook, Instagram). Les personnes intéressées sont invitées à consulter les comptes Facebook et Instagram du LIH.
Liens utiles :
Site web : www.lih.lu
Facebook LIH : https://www.facebook.com/Luxembourg.Institute.of.Health
Instagram LIH : https://www.instagram.com/lih_luxembourg/
