Déi däitsch Politikerin ass en Donneschdeg ukomm a gouf e Freideg vum Premier Xavier Bettel am Schlass zu Betzder, dem Siège vun der SES empfaangen.

D'EU-Kommissioun huet gréng Luucht gi fir de Lëtzebuerger Relanceplang. Dat huet d'Ursula von der Leyen e Freideg de Moie bei hirer offizieller Visitt am Grand-Duché annoncéiert. Lëtzebuerg ass domat eent vun den éischte 5 Länner an der EU, dat säin Investitiounsplang fir aus der Kris accordéiert krut, nieft Portugal, Spuenien, Griicheland an Dänemark. Et wieren déi richteg Akzenter gesat ginn, sou d'Kommissiounspresidentin e Freideg de Moien.

"Die vorgesehenen Reformen und Investitionen werden in der Tat den grünen und den digitalen Wandel beschleunigen, das ist einer der umweltfreundlichsten, wenn nicht überhaupt DER umweltfreundlichste Plan in Europa. Starke Investitionen in erneuerbare Energien, Neischmelz ist eben beschrieben worden, auch die Investitionen in umweltfreundliches, nachhaltiges Heizen und Wohnen. Genau das braucht Europa. Ein Drittel der Investitionen geht in saubere Mobilität. Die elektrische Ladestationen, die geplant sind für die nächste Jahre sind da als Beispill zu nennen. Und wie gesagt die Investitionen in Spitzentechnologien."

Esou d'EU-Kommissiounspresidentin Ursula von der Leyen zu Betzder - de Satelittebedreiwer SES, deen hei säi Siège huet, ass ee vun de Betriber, deen duerch den EU-Relancebudget ënnerstëtzt gëtt.

"Es vereint eigentlich alles. Wir sehen hier Spitzentechnologie der Gegenwart und der Zukunft. Es ist schon möglich in der Gegenwart hier die Weltmarktführung zu sehen in der Satelittenkommunikation und gleichzeitig ein Bild davon zu bekommen was in Zukunft angestrebt wird, aber auch möglich ist. Es ist zweitens ein großer Beitrag zur europäischer Souveränität. Es schafft Arbeitsplätze und zieht Wissenschaftlerinnen und Wissenschaftler aus aller Welt an."

Lëtzebuerg kritt am ganzen 93 Milliounen Euro aus dem EU-Relancefong - nodeems d'Kommissioun wéi gesot huet gréng Luucht ginn huet, brauch et nach den Accord vum Conseil, an da wäerten d'Suen ufänke mat fléissen.

Bei der Entrevue ass och de Finanzminister Pierre Gramegna derbäi.

D'EU-Kommissiounspresidentin hat am Virfeld eng Audienz beim Grand-Duc am Palais.

Nieft Lëtzebuerg war d’Kommissiounspresidentin dës Woch schonn a Portugal an a Spuenien, en Donneschdeg goung d'Rees nach a Griicheland an an Dänemark.

RTL

© Maison du Grand-Duc / Sophie Margue

Schreiwes

La présidente Ursula von der Leyen félicite le Luxembourg pour son Plan pour la reprise et la résilience (18.06.2021)

Communiqué par: ministère d'État / ministère des Finances

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, était en visite au Luxembourg le 18 juin 2021, dans le cadre de sa tournée d’évaluation des plans de relance nationaux. Lors d’une rencontre avec le Premier ministre, ministre d’État, Xavier Bettel, et avec le ministre des Finances, Pierre Gramegna au château de Betzdorf, la présidente a officiellement transmis l’avis favorable de la Commission européenne au Plan pour la reprise et la résilience (PRR) du Luxembourg. 

Bruxelles a validé cette semaine les premiers plans qui sont financés à travers l’instrument de relance «Next Generation EU», doté de 750 milliards d’euros. Le Plan de relance pour l’Europe devrait aider les pays européens à réussir la transition vers une économie post-COVID-19 plus verte, plus numérique, plus résiliente et mieux adaptée aux défis actuels et à venir. En même temps, il fait preuve de la solidarité en Europe tant attendue après la pandémie. 

Le Luxembourg a transmis son Plan pour la reprise et la résilience à la Commission européenne le 30 avril dernier, conformément au délai prévu par le règlement européen. Le PRR luxembourgeois, qui s'élève à 93 millions, s’articule autour de trois piliers: la «Cohésion et résilience sociale», la «Transition verte» et la «Digitalisation, Innovation et Gouvernance». Chaque pilier est à son tour subdivisé en plusieurs composantes au titre desquelles 20 projets de réformes ou d’investissements sont proposés.

Parmi les composantes se trouvent notamment les initiatives «FutureSkills» et «Digital Skills» visant à renforcer et diversifier les compétences professionnelles des demandeurs d’emploi et des salariés en chômage partiel, mais aussi l’accroissement de l'offre de logements publics abordables et durables par l’assainissement et la revalorisation des anciennes friches industrielles «Neischmelz» à Dudelange ou encore la mise en place d’une infrastructure de communication ultra-sécuriséebasée sur la technologie quantique.

En tout, la part des investissements contribuant aux efforts dans la lutte contre le changement climatique s’élève à 61%, soit largement plus que le seuil de 37% requis par la règlementation applicable. Quant aux investissements numériques, 32% de l’enveloppe totale à laquelle le Luxembourg a droit y est dédié, le seuil minimal requis étant de 20%.

Au cours de la semaine, la présidente de la Commission européenne est allée personnellement au Portugal, en Espagne, en Grèce et au Danemark pour féliciter les gouvernements dont les plans ont déjà été approuvées. Vendredi, c’était le tour du Luxembourg de recevoir les félicitations de la part de la présidente pour son plan. 

Xavier Bettel, Premier ministre, s’est montré satisfait: «La crise du COVID-19 nous l'a rappelé une fois de plus : nous avons besoin d'une réponse européenne commune, forte et solidaire pour sortir des crises. Mais elle a également montré que nous devons mettre encore plus l'accent sur des investissements de haute qualité, axés sur la durabilité et la numérisation. Notre continent a besoin d’investissements à long terme, qui renforceront le marché unique et rendront l'UE plus compétitive. Et c'est précisément l'objectif du programme „Next Generation EU“, qui, avec ses 750 milliards d'euros, posera les jalons d'une reprise européenne robuste après la Covid. Et si l'on examine les objectifs de „Next Generation EU“, il est évident que celui-ci est parfaitement en ligne avec les priorités du gouvernement luxembourgeois. À savoir, créer un écosystème économique durable, juste et résilient qui favorise la cohésion sociale, répondant à la fois aux défis d'un monde de plus en plus numérisé et d'une planète en crise climatique.»

La visite de travail de la présidente von der Leyen s’est tenu auprès de la SES, champion mondial des communications par satellites. «La pandémie nous a montré à quel point les technologies numériques sont devenues importantes. Les fonds du Plan pour la reprise et la résilience nous aideront directement à créer un écosystème technologique et à approfondir nos connaissances dans le domaine de la communication quantique. Ainsi, sur les 93 millions que le Luxembourg recevra par le biais de la Facilité pour la reprise et la résilience, un montant de 10 millions d'euros sera consacré au projet LuxQCI («Luxembourg Quantum Communication Infrastructure»). L'infrastructure de communication quantique deviendra ainsi l'une des principales priorités numériques du gouvernement luxembourgeois», a déclaré le Premier ministre durant la visite, avant d’ajouter: «Grâce à l'investissement de l'UE au Luxembourg, le Luxembourg contribuera activement à l'autonomie stratégique européenne et permettra à l'UE d'assumer un plus grand rôle de leader numérique mondial.»

Le ministre des Finances, Pierre Gramegna, a commenté: «Le Luxembourg est parmi les premiers pays à avoir présenté son Plan pour la reprise et la résilience, et je me réjouis de sa prompte approbation. Le Luxembourg a surpassé pour les projets d’investissements sélectionnés les exigences en matière de transition digitale et climatique, et ce en travaillant en étroite collaboration avec le commissaire Gentiloni, que je remercie pour son engagement.» Pierre Gramegna a ajouté: «Aujourd’hui à travers l’adoption des plans nationaux de relance nous franchissons une étape majeure vers plus de solidarité européenne, et ce quelques jours seulement après le lancement par la Commission de la première émission obligataire dans le cadre du „Next Génération EU“ à la Bourse du Luxembourg. Je me félicite de voir que le Luxembourg joue à travers son écosystème financier un rôle important dans la réalisation de ce moment „hamiltionien“ de l’Union européenne.»