De Mann dee beim Virstellungsgespréich mam Parquet mat Informatiounen aus der Datebank vun der Justiz confrontéiert gouf, huet elo op Facebook reagéiert.

Fir genee ze sinn, e Samschdeg huet hien sech op Facebook geäussert, nodeems de Parquet jo e Freideg Erklärungen iwwert seng Datebank ginn huet. De Valentin Fürst krut 2018 vum Parquet virgehäit, net "éierlech" gewiescht ze sinn, well hien net sot, datt hie scho mat der Police ze dinn hat.

Hie betount elo awer nach emol: déi kleng Affären an déi hie verwéckelt war, goufe „klasséiert“ an hien hätt ni selwer kënnen Explikatioune virun engem Riichter ginn. „Wéi ass et mat der Présomption d’innocence“ freet de Mann ?

De Valentin Fürst geet mi wäit a gehäit dem Parquet Widderspréch a souguer Ligen a Manipulatioun vir. Hie freet : wann de Parquet seet, et kéint ee keng Nimm an der Datebank sichen, wéi kann et sinn, datt de Procureur beim Virstellungsgespréich d’Informatiounen iwwert hien hat?

De Valentin Fürst versprécht dann a sengem Message, datt hie weider géing kämpfe fir Zitat „d'Gerechtegkeet an onsem Land“.

Hei nach eemol de kompletten Text vum Valentin Fürst, deen hien op Dacebook gepost huet:

Chers concitoyens luxembourgeois,
Chers amis frontaliers,
Chers tous,

Vous n’êtes pas dupes.

Les mensonges et les contradictions du Parquet sont flagrantes : est-ce que les bases de données existent ou pas finalement ??

Je suis profondément choqué et attristé de constater que des juristes d’expérience, désignés en tant que membres du Parquet de mon pays soient à ce point manipulateurs et sournois.

Ils nous disent que ces bases de données ne sont pas nominatives. Dans ce cas, comment le Procureur a-t-il pu se retrouver avec ces données dans sa farde au moment de mon entretien?

Dans sa déclaration à la presse, Monsieur Nies, le procureur général adjoint, qui m’aura reçu à ce fameux entretien, a tenté de vous faire croire que je serais une personne malhonnête, en ayant répondu « non » à sa question de savoir si j’étais « client de la maison ». Il est donc convaincu que le simple fait que j’aie été interrogé dans des faits d’outrage et de coups et blessures, ferait forcément de moi une personne coupable de ces faits et pire, ferait de moi une personne avec des « antécédents », le mot fut prononcé.

Pour rappel : ces faits ont fait l’objet d’un classement sans suites par le Parquet, je n’ai donc jamais eu l’OCCASION de pouvoir m’expliquer devant un juge.

Quid de ma présomption d’innocence ?

Est-ce que tous les faits inscrits par la Police grand-ducale et retransmis au Parquet, qui est une administration publique, sont forcément vrais ?

Quid de l’utilité des instances judiciaires ?

Nous servent elles encore à quelque chose ? Ne devrions-nous pas dans ce cas nous contenter d’une justice rendue par le Parquet ?

Monsieur le Procureur aura encore ouvertement tenté de vous faire croire que ce n’est pas à cause de ces faits que j’ai été refoulé, mais parce que je n’aurais pas les qualifications requises (je détiens un Master en droit public). Le croyez-vous ? Êtes-vous convaincu du fait qu’un jeune qui roule vite, serais violent et outrageant, avait toutes ses chances d’être engagé pour ce poste ?

Je vous promets que je continuerais à me battre pour la Justice dans notre pays.

Bien à vous,

Valentin FÜRST

Um Méindeg den Owend war et och e Schreiwes vum Chaos Computer Club