Il n'y aura pas de « Benallagate » en France, ainsi en a décidé le système parlementaire en vigueur. Les deux motions de censure, celle de LR (Les Républicains), ainsi que celle de la gauche n'ont pas eu les 289 voix requises. Non recevable, aucune discussion parlementaire sur les arguments développés dans ces 2 motions de censure.

Cela n'empêcha pas qu'il y eut en coulisses une petite guerre de concurrence pour voir laquelle des 2 motions aurait le plus de signatures.

Le Premier ministre Edouard Philippe avait veillé au grain, la discipline de parti fut respectée à la lettre au FEM (France en Marche).
La commission d'enquête du Sénat pourtant n'a pas joué le jeu et elle s'est dotée de pouvoir pour six mois. Mais avant, il y a le grand « trou » des vacances, et en septembre tout sera plus ou moins obnubilé.

Le système parlementaire français ne fait pas exception à la règle qui veut que celui qui a la majorité fait ce qui bon lui semble. Que le respect vis-à-vis de ce système diminue, ne semple pas inquiéter les femmes et hommes au pouvoir.

En attendant, ce dysfonctionnement démocratique ouvre la porte à tous les extrémismes, voire populismes !