D'Handwierker schloen AlarmD'Situatioun am Konstruktiounssecteur spëtzt sech zou

RTL Lëtzebuerg
Spéitstens uganks vum nächste Joer sti sëllegen Entrepreneure virun der Faillite, warnt d'Handwierkerfederatioun e Mëttwoch an engem Communiqué.
© AFP Archivbild

Et hätt een der Regierung an de leschte Méint eng ganz Partie Mesurë proposéiert, fir d’Rudder ëmzedréinen, ma d’Mesuren, déi bis ewell decidéiert goufen, géifen net duergoen. Dowéinst den Appell vun den Handwierker un de Staat an d’Gemengen, geplangte Projeten esou séier wéi méiglech auszeschreiwen, fir d’Carnete vun de Betriber erëm ze fëllen an d’Aarbechtsplazen ze sécheren.

Schreiwes vun der Fédération des Artisans

“Laisser le travail et les collaborateurs dans les entreprises”Lundi, le comité de la Fédération des Artisans s’est réuni pour la première fois après la pause estivale.

Comme prévu, la situation dans le secteur du logement continue de s’aggraver. La baisse d’activité qui s’est fait sentir au cours des derniers mois dans le gros-oeuvre commence maintenant à se propager à d’autres corps de métier. Depuis près d’un an, la Fédération des Artisans met en garde contre cette évolution et a soumis au gouvernement une série de propositions visant à relancer les investissements dans la construction de logements. L’ensemble des mesures prises jusqu’à présent pour améliorer les conditions-cadres de la construction de logements est insuffisant aux yeux de l’artisanat. En l’état actuel des choses, le secteur du bâtiment sera confronté à de graves problèmes conjoncturels au plus tard au début de l’année prochaine, avec faillites et licenciements à la clé si la situation n’est pas redressée d’ici là. Comme lors de la crise financière l’État et les communes sont donc invités à mettre au plus vite au concours les projets prévus afin de stabiliser l’activité et donc l’emploi dans l’artisanat du bâtiment dans ce contexte très difficile.

Un autre point préoccupant pour l’artisanat est le fait que l’État et les communes internalisent de plus en plus des tâches qui étaient auparavant confiées à des entreprises artisanales locales. Cela concerne l’entretien des installations techniques, les travaux de réparation et de remise en état, mais aussi les activités de nettoyage des bâtiments et même le secteur alimentaire.

Cela a pour conséquence que non seulement les entreprises perdent des commandes dont elles ont un besoin urgent, mais aussi que de plus en plus d’entreprises se demandent s’il vaut encore la peine d’investir dans la formation de leurs futurs collaborateurs.

D’un point de vue économique, il serait de toute façon plus avantageux pour le contribuable de maintenir ces tâches au secteur privé plutôt que de laisser l’État et les communes créer à grands frais et à grands efforts leurs propres structures sans valeur ajoutée pour la collectivité.

L’artisanat attend du futur gouvernement qu’il pose de nouveaux jalons dans ces domaines. Le débauchage systématique des collaborateurs formés dans les entreprises artisanales doit être limité.

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